‹ Struensée: drame en cinq actes et huit tableaux en versChapitre 68 sur 101 · ACTE QUATRIÈMï · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈMï

j TOUS.

Oui! ouil

GOLDEN, montrant Éric.

Vous VOUS fiez à cette tété d'âne I

ÉRIC

Ane sans tête l

TOUS, à Gttiden.

Assez!

GULDEN

Voyez qui le condamne, Ce sont vos ennemis, les grands, les forts, la cour > C'est vous qu'on frappe.

TOUS

A mort!

Ayez donc de 1 amour Pour ces brutes!

ÉRIC

Faux frère et vendu qui le prône!

TOUS

Oui!

GULDEN, à Elle.

Vendu? Qui de nous a reçu son aumône?

C'est avec son argent que tu payas ton bien.

ÉRIC

Son argent? moi, garder l'argent de ce vaurien?

Av.c noblesse.

Jamais. Je l'ai joué.

GULDEN, ironiqne.

Puis, d'un gain trè^ facile, Tu t'acquis de la terre.

éltIC, arec dédain.

A quoi bon?... rimbécile A supprimé les serfs.

Hein? Quoi? je crois rêver.

ÉRIC

Je ne sais plus par qui la faire cultiver.

GULDBN.

Et tes bras?

ÉRIC

Je prétends les croiser.

GULDEN

Brute immonde I Cet affiranchi d*hier veut exploiter le monde ! Ça n'achète le sol que pour croiser ses bras! Faute de serfs, ce serf pleure son embarras!

ÉRIC

Oui!

GULDEN

Lâche! on t'a donné de Thonneur, non des rentes! Si les hontes d'autrui te sont indifférentes, , . . / • ^

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