ACTE QUATRIÈME
AvjiK une grande bonté.
Les pauvres gens,.. Son cœur n'eut jamais d'autre alarme; Pour quel malheur humain n'eut-il pas une larme? vieillards sans refuge, ô petits affamés, Criez donc : « Nous l'aimions I » .
Pleurant.
Il vous a tant aimés I
Solennellement.
Il VOUS aime,... et verrait vos ébats sans révolte.
Simplement.
Il sema le bon grain ; vous faites la récolte,
C'est pour vous qu'en hostie il a voulu s'offrir,
Tout est dans Tordre ; L'œuvre est mûre, il peut mourir.
Avec effroi.
Demain!
Accablé.
J'ai mis hier ma pauvre femiàe en terre.
Après un silence. '
Hier était à Dieu... Demain est son mystère...
Arec désespoir.
Quoil la mère est partie... et le fils!... Je ne sais...
Avec une sorte de résignation solennelle.
Adieu, je vais bénir mon pauvre enfant...
Dans un sanglot, très largement.
Dansez!
n sort éperdu. Tous les paysans le regardent partir dans un silence respectueux.
1Û4 STKUENSÉE.
«xlèiiie Vableav. *■
Une chambre chez le roi. Grande fenêtre donnant sur une place publique. 11 fait nuit. Des lampadaires éclairent la scène. Un simple roulement de tambour au dehors avant le lever du rideau.