SCÈNE II LE ROI, MARIE-JULIK
LE ROI
Madame, calmez-vous ; Vous Taurez, votre proie, Vous l'aurez.
Voyant ëlinceler Toeil de Julie.
Cependant, modérez cette joie ; Ce qu'on vous livre, c'est Struensée... et non pas La reine ; Ma raison n'est pas encor si bas Que, réglant ma fureur de meurtre sur la vôtre. Je vous jette gaîment cette tète avec l'autre ; Non, ne l'espérez point, non, pour faire cela. J'ai voué trop d'amour à cette léte-là.
MARIE-JULIE, présentant an roi l'arrêt de mort de Struensée*
Lui seul, sire* Signez»
LE ROI
Je doute si je veille ; Elle, qu'à son audace elle eût prêté Toreille, Elle!
MARIE-JULIE
Rappelez-vous qu'ils s'égaraient parfois £n chevauchant dans la solitude des bois.
La reine, assez souvent, revenait sans son page.
LE ROI, tes yeux fixes.
Oui!
HARIE-JULIB, iiTec un mauvais Boaiire.
Oui. Souvenez-vous...
LE ROI, avec une sorle d'effroi.
Ah ! de quoi ?
MARIE-JULIE
Du tapage Qu'il osa faire, lui, quand Votre Majesté, Reconnaissante d'un retour à la santé.
Voulut qu'il épousât la petite princesse Bérésof qui daignait oublier la bassesse De son origine.
LE ROI
Oui!
MARIE-JULIE
L'on m'a redit encor Que la reine tremblait, pâle comme la mort,
LE ROI, la regardant fixemeoU
Ahl