‹ Struensée: drame en cinq actes et huit tableaux en versChapitre 78 sur 101 · SCÈNE II LE ROI, MARIE-JULIK · texte numérisé non relu

SCÈNE II LE ROI, MARIE-JULIK

LE ROI

Madame, calmez-vous ; Vous Taurez, votre proie, Vous l'aurez.

Voyant ëlinceler Toeil de Julie.

Cependant, modérez cette joie ; Ce qu'on vous livre, c'est Struensée... et non pas La reine ; Ma raison n'est pas encor si bas Que, réglant ma fureur de meurtre sur la vôtre. Je vous jette gaîment cette tète avec l'autre ; Non, ne l'espérez point, non, pour faire cela. J'ai voué trop d'amour à cette léte-là.

MARIE-JULIE, présentant an roi l'arrêt de mort de Struensée*

Lui seul, sire* Signez»

LE ROI

Je doute si je veille ; Elle, qu'à son audace elle eût prêté Toreille, Elle!

MARIE-JULIE

Rappelez-vous qu'ils s'égaraient parfois £n chevauchant dans la solitude des bois.

La reine, assez souvent, revenait sans son page.

LE ROI, tes yeux fixes.

Oui!

HARIE-JULIB, iiTec un mauvais Boaiire.

Oui. Souvenez-vous...

LE ROI, avec une sorle d'effroi.

Ah ! de quoi ?

MARIE-JULIE

Du tapage Qu'il osa faire, lui, quand Votre Majesté, Reconnaissante d'un retour à la santé.

Voulut qu'il épousât la petite princesse Bérésof qui daignait oublier la bassesse De son origine.

LE ROI

Oui!

MARIE-JULIE

L'on m'a redit encor Que la reine tremblait, pâle comme la mort,

LE ROI, la regardant fixemeoU

Ahl

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