ACTE V, SCÈNE VI
CHRISTEL, avec un regard vers la porte de la reine.
La reine !...
STRUENSKE.
Oh ! non ! Rantzau pourrait me dire infâme ! Sois forte !
CHRISTEL
Non ! je suis ïi\\\ÀQ ! non ! je suis femme ! Avant tout, te garder !
STRUEXSÉE.
Me garder mort vivant !
Non! ne me trahis pas, ma sœur, en me sauvant!
Brusquement.
Adieu !
Il fait un signe au capitaine et il s'elanec dehors, suivi des gardes. CHRISTEL.
Jean !
Elle va pour le suivre et s'arrête.
Non !
Elle fait quelques pas rapides vers la clianibre de la rcme, s'arrête encore hésitante, puis reprend sa marche.
Tant pis !
Quand elle est près de la porte, M"' de Ka-fcld en sort.
Ah !... Madame!... la reine Est là?...
M""^ DE KOEFELD.
La reine part.
CHRISTEL
Non!... Il faut qu'elle apprenne Ce qui se passe.
i;U STUUENSÉE.
M'"'' DE KŒKELD.
Quoi ? Qu'est-ce donc ?