‹ Struensée; drameChapitre 9 sur 91 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

s T R l K N s li E .

Mais allez donc ! allez !

L"lu)telier s'élance. Entre un voyasem- tout couvert de fourrures. C'est Voltaire. 11 marche péniblement, appuyé au bras de Robert, qui porte une cassette. Un iomestique les suit.

AOLT.VIRE.

Je suis gelé ! rendu! Les cahots, les ornières,

Le froid!... 3Iort! je suis mort de toutes les manières!

Euh !

l' HÔTELIER.

Si monsieur voulait faire vingt pas de plus, Une bonne chambre...

VOLT.\IRE

Oh ! non ! non ! je suis perclus !

J'aperçois, dans ce coin, comme une heureuse étoile, Un de ces monuments que vous nommez un poêle. Pour l'instant, mon ami, c'est tout ce qu'il me faut. Je m'y couche, et je vais du moins mourir au chaud.

l" HÔTE LIER, s'inclinant.

Bien.

Montrant Stnienséc.

Justement monsieur, (jui de son côté veille, Est médecin, et va vous soigner à merveille.

VOLT.VIRE, se redressant.

On va me laisser seul avec un médecin !

STRUENSÉE, souriant.

Permettez ! on n"est pas tout le temps assassin.

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