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, Le nombre de navires employés dans les ports de Suède est tfe 1,178, for* inant un topnage dé(>{,2Q0 tonneaux; la navigation intérieure emploie 48a Jbateaux portant t,000 tonneaux; le commerce avec l'étranger occupe environ 700 navires d'un tonnage de f!5,200 tonneaux, montes par 4,800 marins.
f Ajoutons à ce tableau , que H voume à reçu vingt-deux navires chargés de pois et de fer; jour 183,000 rixdales; (Truste a reçu six navires d'un charge- |nent de 18,000 rixdales; un seul navire est venu à: Ancône. Deux navires f uédois, frétés pour la mer Noire, ont |iassé par Constantinople; deux autres pnt relâché à Smyrrie; trois, chargés fie bois, cuivre et goudron, ont vendu p Alexandrie leur cargaison ; deux sont f ntrés dans le port a* Alger, niais avec fine faible cargaison.
Le commerce suédois est trop peu considérable pour que les commerçants forment une classe à part; fa plupart n'entre eux sont en même temps in* flu6tnel6, surtout maîtres de forges, et Ton ne compte qu'un assez petit jiombre de grandes maisons commerciales,
; On saitque certaines villes ont seules le privilège de commercer avec l'étranger; les -principales sont: Stockholm, |ui fait les deux tiers de tout le comçierce, extérieur; et Gothembourg, si florissante il y a vingt ans, durant le blofus continental, que sa population de vingt mille âmes s'était doublée. Une
iraode entreprise fut proposée il y a uelques années pour relever cette ville; il s'agissait ae créer une compagnie oui achèterait directement les produits des contrées baignées par la Baltique, tels" que bois, fers, suifs,
K;., et de les entreposer à Gothemurg pour, être expédiés à l'étranger.
1U construction du canal de Gothie pffrait de grandes facilités pour l'exécution de ce projet. S'il avait réussi, ïiulle doute que les bâtiments des puis- ÉaMMft<étrangères, au lieu de traverser Je Categat, le Sund et la mer Baltique, par une navigation longue et périlleuse, auraient proféré s'arrêter à
Gothembourg, dont le port n'est jamais fermé pac les glaces.
Après ces deux villes, il Haut cjter encore Pîorkôping, l'entrepôt des céréales de POstrpgofhie , et dont le jjort reçoit annuellement de deux à tsois cents navires; Gèû>, Garlsbamn, ex* cellent port de mer.
C'est depuif l'administration de.
Charles XIV |ue le commerce, errété dans son développement par lest événements de 1815, a repris son essor. Les sortis du gouvernement!
secondé par le fêle des sociétés économiques établie^ dans toutes les provinces, ont tellement amélioré l'agriculture, qu'aulieu |e dépenser des sommes énormes à l'ippriôvisjbnneroent de grains, laSuèdé a pu, dès Tannée 18*0, en vendre à l'étranger; la Norw£ç* seule a encore besoin de s'approvi* sionner au dehors.
Aux objets (f exportation, qui consistent tous, à rexception d'un dixième sorti des manufactures, en matières premières, il faut ajouter, comme.revenus, les sommes énormes que ga* gnent les habitants des deux royaumes par le commeflce de commission. Ils transportent sur leurs, vaisseaux les marchandises étrangères , surtout dans les ports de l'Europe méridionale, et vendent aussi annuellement pux négociants étrangers un grand nombre de bâtiments tout construits : l'abondance et le bas prix des matières premières, à l'exception du chêne et du chanvre, leur permettent de construire à trentç pour cent meilleur marché que par»
tout ailleurs.
HATICAflOS KT FBGU,
Au quatorzième siècle, la Suède n'avait que 200 navires; en 1800, elle en comptait 1,224; leur nombre s'était élevé, en 1831, à plus de 2,400 % sans compter les bâtiments servant an cabotage. Sur ce chiffre de 2,400, 1,500 navires ont fait, en 1831, le commerce de la Baltique et du Dtfnemarck, 215 ont visité les ports de l'Océan et de la mer du Nord, 845' ceux de l'Adriatique et de la Méditerranée, 122 ont été expédiés pour l*An-
SPfeM.
détone, 45 pair te Brésil, et 19 poop les États-Unis.
Le nombre des navires étrangers qni prennent part au commerce maritime de la Suéde est à peu près égai à eelui des navires nationaux La France est, de toutes les puissances mariU?
mes, celle qui en envoie le moins i dans les deux années 1829 et 1841 , il n'est entré dans les ports suédois que 12 bâtiments de cette nation, tandis que T Angleterre en a envoyé 292, et les États-Unis 138.
En 1834, la Suède avait déjà 14 bâtiments à vapeur. Ce nombres augmentera rapidement, tant pour satisfaire aux besoins du commerce extérieur que pour les transactions intérieures ; les denrées que la Suède exporte étant généralement d'une faible valeur sous un énorme volume, elle a besoin d'avoir une navigation à bon marché.
Cette considération arrêtera peut-être le développement de la navigation au long cours. par la vapeur; mais, à Tinteneur, la navigation sur Jes grands lacs Wenern, Wettern, MâJarn, Hielmarn, qui sont comme de petites mers intér rieures, trouverait d'immenses avan?
tages dans l'application de la vapeur.
En 1831 , lorsqu'il n'y avait encore qu'une partie du canal ae Gothie d'achevé, 507 bâtiments en avaient déjà parcouru la partie ouverte à la navigation; le canal de Trollhâtta, destiné à ouvrir une communication avec le lac Wenern et les provinces intérieures, a vu la même année 2,363 bâtiments audessus de 120 tonneaux dans l'espace de huit mois. Le canal Veddœ facilite la communication des provinces septentrionales avec lelacMalarn et Stockholm; celui de Sœderteljé, qui réunit la Baltique au Mâlarn, et qui a été construit en grande partie par des Français faits prisonniers à la suite de la campagne de 1809 , facilite le cabotage des provinces méridionales; il a été fré> queuté, en 1831 , par 1,593 bâtiments.
Citons encore les canaux Hielmarn, entre le lac de ce nom et leMàiarn, et celui de Stroemsholm, qui conduit les denrées des contrées du Nord dans le bo MâJarn,
La pfeba, dans Vy laçait te? rj* vjères, appartient» aux riverains: ea mer, elle est libre. Le hareng était jadis très-abondant du. côté de&ptheiïK bourg , qui en exportait Jusque SQ.O,poa tonnes j mais» depuis ÎQOS, fe hareng»
s'étant éloigné, l'exportation par cett^ ville 6e réduit à 2*000 tonne*. Çepen-j dant la pécha du ûromiming. sorte * petit hareng, du saumon et a un gc nombre d'autres poissons, est * abondante. JUais la Suède, manqi sel , et est forcée d'en aller chercher ; Cette v a Trapani 9 et à Setuval en Portugal; en 1831, 116 navires suédois ont été employés à ce chargement »