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XVII. Magenaire» sous Charlemagne

XVI IL Farduiphe, sous Charlemagne. H était Lombard de nation ; il olUiot Tabbaye pour avoir d^uvert la conjmation de Pépin contre son père, laquelle arriva l'an 792, selon les annales de l'auteur incertain, mises en lumière par le trèsdocte Pierre Pichou. Du temps de cet abbé, V. Valdo^ grand personnage, était religieux de Saint-Denis. H fut premièrement abbé de Saint-Gall, en Suisse; puis abbé d Auge la Riche; puis après évéque de Pavie, en Lombardie, et enfin évéque de Bàle^ en Suisso. Il fut aus^i confesseur de Charlemagne et grand d'Etat, employé par lui ca plu^ieurs affaires et ambassades. Mais, dégoûté de tant de grandeurs, il vint à Paris et se rendit religieux en l'abbaye de Saint-Denis, comme c'cril Gaspard Bruschius^ Quelques-uns écrivent qu'étant disgracié et banni, il vint à Paris, et que, considérant le peu d'assurance qu'il y a dos faveurs des grands, il se rendit religieux.

A Faidulphe succéda, 814, XIX^ Hiiduin, très-célèbre et très-

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savant p«r90nD«ge. U composa un irè»-<iocte livre, intitulé Areo» pa^tea^ od il maintient et proufe <|ua saint Denis» ëvèque de

Parif», est l'Aréopagile. Outre l'abbaye de Salnl-Deni», Il pessédail les ai^bajes de Saint-Germain des Prés et de Saint-Médard* lés^issons. 11 entofa un de ses raligieui an ambassade au pape Eugène II, pour apporter en Prance le eorps de saint Sébastien, qui lui fut accordé^ et le mil en son monastère de Saint-Médard» eamme éerifent Aimonlus, lib. IV, cap. 114, et Stgebert; et est porté h9 annales sas alléfiruées l'an Mi. Quolqnes-niis y ajoutent le corps de saint Grégoire le Grand, comme écrit Sigebert« De son temps, Louis le Débonnaire fit lélbrmer l'abbaya de Saint-Denit par saint Aldrlc, arehevéqne de flens, et Elho, a^ cbevèqne <ie Reims, i\\û fut la première réforme de cette abbaje, comme il appert des patentes du dit Louis le Débonnaire, misas en lumière par le trèisnlocte H. P. lae^ues Sfrmondt de 'a Compagnie de Jésus, tom, IL Concil. Gallim, Hilduin eut pour disciple et religieux en Tabbaye de Saint-Denis, Hinomar, qui fut depuis arcbcvèqua de Reims, grand personnage et trèsdocte, qui a composé plusieurs beaux livres. Homme de bon sens et grand défensoui dis droits de la couronne de France, Hilduin mourut l*an g4a i li glt à Saînt-Médard de Soissons. Il n*eot point de rellgienz pour sueeesiettr, mais des séeullers, qui furent huit en nombre, y comprenant Goi^Hn, évêque de Paris. Bt, quoique ces abbés fussent séculiers« et f olre la pl«part mariés, ils ne laissaient pas de prendra la qualité d'abbés, et sont ainsi appelés par les hi3torien8.|Le premier fut^ 843, XX, Louis, proche parent de Tempereur Charles le Chauve, qui lui donna Tat^aye pour le réeompenser des frais qu'il avait faits et des guerres pour son service. Sous cet abbé fut religieux de Saint- Denis, Hîidegarius, qui depuis fut évêque de Meaux, comme il appert d'un aneien HS. de la rie de saint Faron, érôque de .M(Mnx, qui se voit encoï c^ ù r;ibhdve de Sainl-Faion. 860. XXI. Herman succéda à Louis | et à Het rnau i XXil. Y. ValtOj sous le règne de Charles le Chaure. 877. XXI11 . Goslin, érèquo de Paris et abbé de Saint*Gcr

NOTBS $48

imHi dtf Pfiê, mecédh à V. Valto, et rëgit Tabbayc de Saint- Denii huit ans soulemcnt sur la fin du règne de Charles-Ic- Clitii?«^ Lotthi lê BègiM 61 lea ènfants. Jusqu'à l'an m, qu'il noorut. On ▼!! p«iir lova une ehosa trèt remarquable, qui ne ii'était Jannaiâ vue auparavant, ni ne a'ast vue depuis : à savoir évâqua da Pêf ïs^ alM de eei d«ux célèiiraa nonaaièret, 8aiiiM3miiaia el 8afait*Dtnii, tous émt nenipts da ta Jurldle^ iton ci dépendant immédiatement du Saint-Siège de Home, iMunoM ili (but enaora aajMid'hui. Méanamlnai U n'antrtpHt JanulsTifla sur Iwiia ptlf lièges, sacbaql biaii qu'ils avaitnt dtd donnds pour de grandes el justes consldéralions, par les grands ai aaintfi évèquea de RariSi aea prédéeoiMeura, Mni Garinain «t a%tfit Landry, at aonfirinds |iar tant da saints poiitlfea at dê roli^

et qu il n'ëLait raisonnable d'innover ce que ces grande pers^oniiages, inspirés de Dieu, avaient si saintement initiiué. et qui awit dié al frilglettsaiaiBt obaarvd dépoli tant d^niid#a« A Goslin êucté la :

885 XXiV. Eobart» prince marié, comte de l^aris ei corind«tafcie de Franaa» aoua le lègaa df CJiarica la Simple, il làt aussi abbé da SaiiifriGarmaiii des Prés. A Robert tuoeéda :

920. XXV. Huguos le Grand, comte de Paris et coiindtable de Franoa qui eut aussi l'abbaya da Salut-Garmaln des Prés, aoua Cbarlaa le Simple, Raoul et liOula d'oiitre*mer. Il dicdda l^an 957, et fut ciUené à Saint-Denis | sa tombe se voit au iiaut du aépoiera da Louis Builii^ afac rdpitapbt mantlontiée et^desaus. De son temps, plusieurs rellgienv de Saint-Denis Sorissalent en sainteté et doctrine, et spécialement deux, l'un nommé Hugues, qui fut arobevAqua daRouen« duquel Tiilbéme, livra IV^ cliap. i06, D€$ hûmmiê ilhtiireB dê r&rdrê dê Saini-BênoUt dit ces mots • Vir dodus et ertiditus et ta dinponendis Ecclesim negotiis pêridôUêUêf non minm rêiigiùnê quam di§i^atê vêHêralnUê. L'autre fut Vildeman ou Hildeman, qui fut arehavAque da Sans. A Hugues le Grand succéda, 557, XXVI, lingues Capef, eon tîls, qui eut aussi l'abbaye da Saiut-GvrmaiQ des Prés, il gouverna l'une at 'antre sooa la rot Lotbaira, fila da Louis d'ontra-^mor.

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Sons son administration mourut saint Gérard, abbé de Rroiie, ^ fàl fibëttcoiiiledeNamiireliie Piedrude, MNurd'fitkone» éféqoe de li^* comme écrit Egidiot eo VAdéUkm des m>èque$ de Liège, chapitre 30. Son père se nommait dantius, issu de U nce d'ttegaBo» duc d'AusIrasie, comme dU i'auleor de sa vie dans Surins. 11 ce rendit religim en TcMMiye de Saintp DcDÎâ, en Fiance, et fut depuis abbé de Brone, où il transporta des rdi^iies de saint fiugàne, évèque de Tolède, li réforma dix* buU monasièrcs en Flandre, el décéda Tan comme écrit Sigeberl en sa chronique. Hugues Capet, avant la mort de liOthaire» quitta 1 ahbaje de Sami-Dems, et quoiqu'elle relom* kâtcnire les my m d'un miln Robert, ptince aécoUer ; sihien qu'étant parvenu à la couronne^ il en eut toujours un soin particulier, tant au spirituel qu'au temporel ; car il la remit bîentét apiès en régnlarilé^ et ordonna qu'elle fat rëConmée, Élisant, pour cet effets ipenfar saint Mayail, abbé de Clan j, qui ne put satisfaire à sa volonté, car il mourut en chemin au prieuré de Sarigny, en Beuibonnais. Mais^pour eeta, U ne an dé* slsta pas de son entreprise : Il appela son sneeesseur, saint Odèle, lequel^ au commandement de Sa Majesté, s'étant transporté sur le Iku» réforme l'abbaye, y éta bl issa nt un bon rifligieux, comme éerit Adémar, religieui de Saint-Martial de Limoges, rapporté par le sieur André du Chesne, bomme très ducte, en ses notes sur la vie de saint MayeuL

W\. XXVIU Robert jouU de faM>ayc cinq ou six ans sons les règnes de LoUiaire et de Louis, son fils. Apres lui, l abbaye revint en règle selon le décret de Hugues Capet, qui ordonna que les abbayes fussent gouvernées par des retigieui.

XXVllI. Oijilon, profès tU; la même abbayo, canoniquemcnt élu par les sutlrages de ses conCrères. U gouverna l'ab» baye sous le règne de Hugues Capet et sous celui de Robert, son fils» en partie.

1002, XXIX. Vivian succéda à Odilon» et r^it l'abbaye sous le règne do même Robert, qui fut long»

1039. XXX. Robert succéda à Viviau el lut abbé du temps du

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