‹ Suite au mémorial de Sainte-Hélène, ou, Observations critiques, anecdotes inédites pour servir de supplément et de correctif a cet ouvrageChapitre 23 sur 33 · IL CAMP DE SOISSONS EN · texte numérisé non relu

IL CAMP DE SOISSONS EN

On forma en 1792, cinq camps de rassemblement, d'organisation et de manœuvre, à Paris, Meaux, Rheims, Châlons et Soissons.

A Paris outre la position défensive, on reconnut des caifips de manœuvre dans la plaine de Gènevillers et dans la presqu'île de Saint Maur. On revint au camp du maréchal de Puységur en deçà des ruisseaux de Saint Denis.

Meaux et Rheims ne furent que des camps de passage.

Le camp de Chdlons était en avant de la ville ^ à Notre-Dame de l'Espine sur la Yesle. C'était uu bon camp d'organisation.

La position df^ensive est sur la rive gauche de la Marne, en défendant, comme poste, la ville de Châlons, qui est fermée d'une enceinte qu'on peut mettre en état.

- Le camp de Soissons était bien placé, entre l'armée du Nord et celle de la Meuse. Ce n'était aussi qu'un camp de passage. La position défensive est sur les hauteurs delà rivedroitede l'Aisne, en gardant, comme poste avancé, Soissons qui conserve, sur les deux rives, une enceinte bastionnée facile à mettre hors cPinsultc.

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