RODOLPHE
Il en resultait que lPelexe loin des leçons de son mai-
’atteignait pas son but.
en
Solfège.) ce proced
Voyez son
tre ne pouvait rien Savoir.
Jadis les maîtres faisaient regarder la dernière note du morceau comme moyen infaillible de reconnaitre le ton;
mais on pouvait encore être induit en erreur; car quelques fois un morceau finit sur la 3% ou sur la 5! et quand le
. . . . . \ PA ax . . . . .
maitre disait en principe a son eléve, que la dernière note finissait sur la tonique, il se trompait donc.
Renoncez à tous ces procédés qui n’ont rien de certain. Îans les cas ordinaires un Solfégien peut trouver en quel ton lon est; mais il est des prhases qui demandent des connaissances harmoniques.
Je recommande aux eleves de bien savoir les pages 47, 48, 49, 59, 53, 54 et 55. de mon À,-B, C.
Andantino.