SCÈNE IV
SIGISMOND , ÉLVIGE . AIÏCE.
ELYIGR.
Vous me mandez, /seigneur. Ah! .d'un ami fidèle. Sans doute vous avez reçu quelque nouvelle.
-r» pftfi»É6om>E.
€e jour était benreox^ mon cœur l'avait prévu. €lovis est-U ici, «jigneur, Tavez-vous vu?
SIGISMOND
Non* Bénissons-en Dieu dont la bonté Téclaire.
SLYIGfi.
0 ciel! Quelque danger!... Quelqu'ennemi?...
SiGISMOND.
Son père, Mon bienfaiteur, Etvige, arrive dans ce lieu.
BLVIGB.
L*époux de Frédégonde.
SIGISMOND
Il Pétait.
êlvigIe.
0 mon Dieu!
Qovis... tes assassins... Est-il une retraite Qui puisse te cacher, leur dérober^ ta tète? Quel traître a découvert Tasile du malheur?,
SIGISMOND
Son secret est toujours déposé dans mon cœur. Il est loin. Nul danger encor ne le menace. Bientôt auprès d'un père il reprendra sa place. Oui, ma fille, à vous seule il devra ce bienfait.
BLVIGE.
C'est mon vœu le plus cher , mon plus ardent souhait Que ne puis-je pour lui me dévouer mol-mèdie. A tous ses ennemis je dirai que je Taime,