PEUPLE
LSUDASTS.
Après de si longs jours de deuil et de souffrance, L*aorore du bonheur luit enfin sur la France, Madame; le monarque accédant à nos vœux, Aujourdliui nous assure un avenir heureux. Un front souillé de sang portait le diadème; Frédégonde régnait, tout tremblait. Le roi mètne, A ce joug redoutable, enchaîné, frémissait, Et le peuple opprimé sous le fer périssait. Le ciel vient de briser un funeste hyménée, Enfin, à la vertu la couronne est donnée;
Le sang du grand Clovis s*unit au sang des rois, Le noble Sigismond a recouvré ses droits. Cheyaliers, des Français voici k souveraine. Vous soldats, vous vassaux, honorez votre reine.
(n pose le diadème sur la lète d'EWige. On baisse devant elle les glaive»,
les lances et les étendards. )
A la reine des Francs, amour, fidélité!
(Clovis sVnMetflAcbU le^penoa ensilenee.}
AU sang de Ghilpéric, gloire, prospérité.
(Elvife étend son bras vers Clovis.)
Je vais rendre à mon roi compte de ce message. Je dois de votre foi lui présenter le gage.
(Elvige remet son écharpek Leudaste, il sort avecles soldats et le peuple.)