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SCÈNE IX

chilpjÉric, leudaste, un officier.

CHIU>ÉBIC.

Pourquoi ces envoyés se fonMls donc attendre?

L'OFFiaXR.

Sûre, sur un soupçon que je ne puis comprendre. Les chefs ont refusé d'entrer dans ces remparts; Us veulent des soldais éviter les regards. Un bruit qui se répand les trouble, les arrête: Oq dit que Frédégonde» au fond de sa retraite...

CHILPÉRIG.

Frédégond^ti. * '

Ii'OFFiaSR.

A sa causQ intéresse ÇrOQtran. , Uu ami m'en prévient.

( Jl présente an roi upe lettre ouverte. )

^îte pSiSdégonbe.

CHiLPÉRic , après avoir lu.

Pwr déjouer ce plan...

IBUDASTB.

Il est une rigueur peut-être Salutaire.

CHILPÉRIC

J'y soQgeais.

IBII0ASTB.

La prudence est ici nécessaire.

11 faut parer les coups d'une infaillible main.

CHILPÉaiC.

(Il s'approche d'une table et écrit.)

Leudaste, le serpent ne vivra plus demain.

( U remet le bUlet qu'U vient d'écrire h rofBcier.)

Allez, Ton vous dira ce qu*il vous reste à faire.

(L'officier sort.)

Frédéf;onde n'a pas quitté le monastère. Sachez des envoyés dissiper le soupçon.

Sigismond peut paraître...

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