‹ Sujets dramatiquesChapitre 15 sur 394 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

FÂUSTÂ , ARIUS.

FAUSTA

Me verrait-on trembler si ce n^était pour toi,

0 Constance ! Â leurs yeux je déguisais ma crainte ;

Mais pourquoi vous montrer une assurance feinte?

Ârius, je vois trop le danger où je suis.

Sans armes, sans soldats, voyez ce que je puis.

Quand mon époux est loin, quand ce peuple perfide

N*aitend pour se lever qu'une main qui le guide.

Et si c^était Crispus! Dieu! s'il reparaissait!....

Jugez de sa fureur à tout ce que j*ai fait.

Mais non, le Seigneur veille et sa juste colère

Dans Tabime a plongé mon cruel adversaire.

11 me Tavait promis, et deux fois cette nuit

En songe un cri plaintif a frappé mon esprit.

Chose étrange! et deux fois j'ai vu loin du rivage

Un corps inanimé repoussé par Forage.. .

Mais allez joindre Eumène, allez, sachons «nfin

Quels sont ces étrangers et qiirai est leur dessein?

FIN nu PHElflER ACTC.

16 CONSTANTIN

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