SCÈNE VI
LES PRÉCÉDENTS, LEUÛASTE... puis CLOVIS, conduit
, , par des Soldats.
LBUBASTE.
Sire, chacun de nous craint ici pour un maître! Des guerriers déguisés qu'on vient de reconnaître , De quelque trahison...
CRiLPÉRic, à Elvige avec ironie.
Eh bien! je règne ici, Bladame, et mes soupçons naissaient d'un vain souci. Voilà donc les conseils que me donnait réponse , Qui, de l'honneur du roi, devrait être jalouse.
( Aili gardes. }
Que Ton «ti^ge do fers ce. ^rMe vieillard.
(A'Clom.)
Et vous, quand sur mon sein il tenait le poignard, Comphce de son crime...
CLOYIS.
On vo\i8 trompe y il Tignore.
Seul, d*aii mystère a£Dreux...
CfllLPÉRlC.
Et vous tardez encore.
CLOTis, à paru
0 mpn Ken, gnide^moi! Qui Bauver? Qpi traMr? On le crime eu la honte, «i je ne pdi» mouiirl
Une femme...
CHILPtEIC.
Son nomT
(GloTis se tait.)
siQieiioifo.
Voyageuse inconnue.
Sans asile.
CHILPÉRIG, à CÏOVis.
Son nem?
CLOTIS.
Âh! seigneut, son nom tue.
GH()l.pâRIG.
Qu*on ramener
(A CIotU qui veat s'éloigtaer. )
Restez.' Malheur au criminel,
Et vous, préparez-TOUs à marcher à Tautel.'' Votre sort e$t fixé, c'est en vain qu*on m'aJbuse» Je saurai déjouer et Faudace et \^ ruse-
AGIS QfiÀiauÈiiE. ^n
LES PRÉCÉDENTS, FRÊDÉGONDE.
( A l'Aiti^ de Frèâégonde , ta fttopenr eftt générale. )
TOCS.
Frédégonde !
CBiLPfiaic, à part.
EUe vit.
FRÉDtGOifDE, à ChUjpéric. »
Vous désirez me voir.
eiiiLpCinc.
Madame.
Je me rends , seigneur, à mon devoir.
ELVIGE.
OÙ fuir?
SIGISMONB.
0 mes enfants !
mfinftfiOHDB, àSi'gitnumd.
Que son hymen s'apfrête^' Je ne viens pas troufeler un « beau jour de fftte.
(Sw «■ ■i0M«a roi, lMs»de> ètamèiMDC SigiM|«li4.)
S16ISM01IB, à Sa fille.
Venez.
(Ole te vûi,)
Mon fils, adieu!
O'OVis, à Sigimond,
Mon père!
( Il YCMl se jeter dans »e« bras. M en est empêché par les soldais.]
244 FRÉBéGONBË.