SCÈNE IX
SAUL, ABNEH, ÇAMUEL, GARDES, LÉVITES^ PEUPLE.
SAMUEL, ama, gardes.
Satellites impies!
Avez- vous pu penser que le Dieu des combats. Ce Dieu grand, ce Dieu fort, redoutait votre bra^?
'"^^ Sktt.
Instruments de fbrfaits, fuyez, ou iha 'colère, IJe ce Dieu qui voua voit, implotaiit le tonnerre, Dans la poudre | ^ Tinstant, ra tous confondre tous. Et toi, Saûl, *et toi,' que prétends-tu de nous? Qui trouble ta raison? Quel poison té dévore? Ivre du sang humain, tu veux qVil coule encore? Si ton cœur a conçu lé projet insensé D*e|[termiper ce peuple, à ta garde laissé» Il te faut ^es soldats plus endurcis au crimeT Vois Fassassiù tremblant aux pieds de la vic^me; ,Que ne viens-tà toi-même âii temple du Seigneur Renyerser ses autels, assouvii^ ta fureur? Osé y du roi des rois, défier fa puissance.
SAUL
Et je sbpiimrleràis cet excès d'insèlèncè t Vainement Israël â fléchi deVant toi.
Prêtre, je t'apprendrai qu^ Saûl «8t ton roi.
SAMUEL
 ton iniquité le Seigneur t'abandonne.
Le sang de rinnoceut^ souiller^ ta couronne; Ordonne, il va couler; pour porter ton arrêt La justice de Dieu n'attend plus qu*un forfait.
. ( Sunad tort suivi des lévitM et d'ane partie da peaple. )
SCBNE'X.-
SAWV ArrfrM , 'OAW>E^ , PE(*LÉ. '
BAinv
Eh bien! il cojulera, t|i 1^ prédit, prophète! Que Tarrèt du Très-Haut retombe sur ma tète.
(Le loonerrt gronde.)
Grand Dieu! quel est ce iang...