ACTE TROISIÈME
Loin d'ici, triste jalousie, Soupçons affreux, cruelle envie, Loin d'ici , fuyez ce séjour , Gardezrvous de troubler Tamour.
UlfB VOIX.
Dieu de l'hymen, que ton flambeau s'allume, Pourquoi tardJar^ Que Ton pare Taiitel, Semez des fleurs,, qœ partout reacens fiime. Que nos accents iniFM|uent rEternol*
IV cffOEun.
Enfants de la victoire, Soldats , Chantez l'hymen, chantez la gloire Du héros des combats.
UWE VOIX.
Aquilon, retiens ton haleine.
Ne soufflez pas, vents dévorants.
Que la main dn Seigneur enchaîne La colère des éléments.
Qu'il répande sur cette terre La joie et la fécpudiJ^^ ; Que la nature tout entière Sourie à ta fi^iieité.
Que la wrdure en soit pUis belle.
Que le lys éclaté an blancheur.
Et toi, zéphir, porte ma Seigneur Le parfum de la fleur nouvelle.
«m voipL.
Ne fuis pas 9 timide gazelle,
Ahl ne fuis pas, car le chasseur.
Abjurant sa haine cruelle,
A dit dans le fond de son cœur;
La gazelle est douce » elle est belle. Lève en ta joie un front àltier, 0 cèdre à Todorant feuillage.
Et que le Liban tout entier Disparaisse sous ton ombrage.
UNE VOIX
Aigle puissaotv à. ton réteil> Elève-toi vers le soleil, Fais-^Ini partager notre ivresse.
Parle et dis-lui: Soleil, L'Univers est dans Talégresse.
J'ai vu le prince des guerriers A fautel de Thymen conduit par la victoire; J'ai vu son front ceint de nobles lauriers, Je Tai vu rayonnant de gloire.
UNE VOIX
Enfants de la victoire, Soldats, Chantez Thymen, chantez la gloire Du héros des combats.