‹ Sujets dramatiquesChapitre 224 sur 394 · SCENE IL · texte numérisé non relu

SCENE IL

ZÉIRA, mMA, SOLDATS au fond du th^tr^.

ZtlAÀ.

Eh Uen , jvge taî-mème, Irma, si le barbare est digne que je raime: . Il menace son maître, il le brave, il fait plus. Il me rend sa cônpUee. Où soot denc tes veittts, Noble fib diisaie? A ton prince fidèle, Ne te restaît<4t paeune place asiaz belle?

Ne le condamnez pas sur de vaines rameurs.

3» SÀUL.

lÉnA. • •

Les crimes d'Israël sont ses accusateurs.

Madame, être accusé n*esl pas être coupable. On menace Saûl; un parti redoutable.

Sur son trône sanglant veut placer nire époux. S'U refuse? . ,

ZÉIRl.

Il consent!

ÏÊMÂ.

Da^id ! Le .croyez-vous , Vous qui Ten accusez? J'en atlesle sa gloire, Plus le crime est affreux, moins vous devez y croire. Peut-être en ce moment, Israël à sa voix. S'apaise et de Saûl a reconnu les droits.

Irma , s'il était vrai ? Quoi ! je pourrais encore Aimer, aimer sans crime un héros qui m'adoiee? A mes yeux étonnés, après tant de douleur. Reparaîtrait enfin Taurore du bonheur!

Irma, je reverrais ces joues de mon enfilnoe. Ces jours délicieux de paix et d'imioceficé; Ces jours où l'amitié d'une chaîne de fleurs Unissait notre espoir et ctfnfbudait nos cœurs. Ce n'est donc pas le ciel dont l'arrêt nous sépare.

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