SCÈNE. PREMIÈRE
M»* BEIt ARD , évanouie dans nn Onitenil , HONORINE , ROBERT , femmes de chambre.
HONORINE
Ua flkieon... Dépèdiez... Le trotivez^voos enfin? Donnez donc...
ROBERT
Laissez-moi lui frapper dans la main.
HONORINE
Finirez-vous , butor. De votre lourde patte Voulez-votu donc briser cette main délicate?
HOBBRT.
J'en ai fait revenir qu^on allait enterrer. C*e8t un baume.
HOMOEIME.
Le sot! Je l'aitends sou|)k^n
ROBBET.
Eh bien! Rien que le geste.
Et ce flacon, Julie?
La couleur lui revient. Voyez qu'elle est jolie!
ROBERT
Vraiment! La fine mouche, elle croit qu'elle entend.
( A part. } ( Il regarde et laurU. }
J'y songe... Double sot! Moi qui prends pour comptant...
Tâchons de réparer... (ffâu^) Ah ! Qu'elle est toujours belle !
Quand monsieur apprendra cette affreuse nouvelle:
Madame évanouie, et parce qu'un cocher
En tournant une borne a manqué d'accFOcher.
0 sensibilité! Tendresse trop touchante!
Et vous n'épousez pas cette fbmme charmante?
Ah! Monsieur notre maître, il faut que votre cœur
Soit plus dur qu'un rocher. Si j'étais directeur
Et conseiller d'Etat, jamais une autre femme...
HONORINE
Comment vous trou vez- vous ?
ROBBET.
Etes-vous mieux, madame?