‹ Sujets dramatiquesChapitre 277 sur 394 · LES PRÉCÉDENTS, M"» 6ERARD · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENTS, M"» 6ERARD

LOUISiB.

Dieu! Madame Berard!

JŒ IMEDSliHB. 91^

s»» BBftAMk

V0116 en oe lieu, Louise.

Qui, moi, madania, non.

m^ bsrâhd.

Vous paraissez surprise.

LOOIBE.

Je songeais... le venais... le désirais savoir Si mon père devait aujéurâlmi recevoir, Et disais à Robert*,*

(Elle se tait.) H"" BBRARD.

Y^m lui diâez peut-être De ne pas faire entrer tant de, gens chez son maître.

LOUISE

En effet.

Je venais dans le même dessein.

(A part.)

Des projets. (Haut.) Au baron, je Tai dit, c*est en vain.

Pour un public ingrat il a tF«p dlpdulgence ,

A tout venant, san^ cesse, il accorde audience.

De ces efforts constants sa santé dépérît,

Quand il reçoit le jour, il travaille la nuit.

Et ces solliciteurs, qu'vae vaeaooe affame.

Lui ravissent le temps que son pays réclame.

Quel homme! Chère enfant, vous ne pouvez encor

Concevoir tout le prix d'un si rare trésor.

Aimez-le bien, Louise. Ah! Que je serais fière,

Si le ciel eut voulu me donner un tel père.

4i6 LE GRAIWO HOliiE CHEZ LUI.

HOiïaiiifSf àftart.

Elle brigue je crois quelqu'autre parenté.

LOUISE

Oui, je sens tout l'excès de ma félicité; D'un éloge si doux et dont je suis heureuse. Que je vous remercie !

M">« BBllAED.

Ab! Petite flatteuse! »

Le monde va venir, ne restez pas ici.

LOUISE , à part y en sortant Je ne le verrai pas.

M"* BBRÀRD, à Honorine.

Retirez-vous aussi.

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