‹ Sujets dramatiquesChapitre 286 sur 394 · M"^<» DS S0R1G9¥A · texte numérisé non relu

M"^<» DS S0R1G9¥A

Merci! Le joli mot.

.ren sais on mdlltor.

MÀLÀRMÉ.

Quoi?

M"'^ DE SGRIGNAC.

Que VOUS êtes un sot.

BOISSB€.

Ah ! Celui-là s^entend sans point ni commentaire.

MALARHt.

Madame, savez-vous que je sais militaire?

M"* DE S6RI6NAC.

Du temps de Gharlemagne ou de François premier?

MÀLÀRMÉ.

La France, de tout temjps, fut féconde en laurier.

M""^ DE SGRIGNÀC.

Le laurier de monsieur !

^ ACTE DBUXIÈMB; 431

BOISfilC*

Otti, seloa Vordoummce.

6RANDÀSS£, à Malarmé.

k Vous ne comprenez pas , c'est une impertinence.

ROBERT

Et bien ! Se taira-t-on ?

BOisSEC, à Robert, \i J'ai vraiment peu de temps.

(A part.}

Monsieur, si voas vouliez,.. Lâchons. lui les six. francs.

ROBERT, recevant Vargent.

C'est bon, mettez-vous là.

GARin)A«SS.

Doucement , c'est nm plao^ robeut. '

^ Silence !

GRAJfBJflDR

Mais, monsieur.

Taisez-vous.

GRANDASffi.

Mais, de grâce.

ROBERT

^ la queue» {Il prend sa kUre et la met la dernière.)

GRANDASSE.

•Ah ! Mon Dieu , monsieur , pardonnez-moi.

(A pan.) ,

Si f avais un écu.

ROBERT

Me faire ici la ioi.

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