SCÈNE V
LE NO;rAIRE, KEPX&LIN.
KBRiiiGLiN, à part^ sans voir le notaire. On dit que dans ces lieux Une dame m'attend.
W i^b: grand homme, chez lui.
C'est la belle au clin-d'œil. PestQ ! Qaelle amoureuse ! Les dames, à Paris, ont l'ame bien fougueuse ; A peine débarqué, Ton me prend au collet, Et chacun à Guingamp disait que j'étais laid. Les jolis connaissem*s, que les gens de village! Venez donc voir ici, mesdames, j'y fais rage; Rien qu'à m'apercevoir, on m'adore, et chez nous, En vain, depuis trente ans, je vous fais les yeux doux. Fi! Gela vous fait honte, oui! c'est une injustice» Et vous méritez fort que je vous en punisse. Tout franc, la dame est bien; voyez mcm cœur qui bat.
LE nOTÂiu, re§peetmêutemmit.
Est«ee vous ?...
KEEINGLIN.
Oui.
LE NOTAIEB*
Veuillez signer.
KEEINGUn*
Quoi?
LB NOTÀIEI.
Le contrat.
KBEINGLIN.
Quel contrat?
LE NOTAIEB.
Bbis celui de votre mariage.
KEEINGLOr,
Ah ! Bah ! Vous plaisantez.