SCENE IX
DORVILLE, M»« BERÂRD.
M^ ve&kViD^ pleurant.
Ah! Vous ne m*aimez plus; que je sms malheureuse!
DOEYILLB , à part.
C'est un bien grand fléau qu*«ne femme amoureuse !
une H^B)ɫD.
(PraMmvi-ciiBif.}
Oui, barbare, à vos yeux je m'en vais me peroer.
DOKVILLB, froidement.
Ne plaisantez donc pas, vous pourriez vous blesser.
H"o BERAED.
Que puîs-je oralndre «ncore? Est4l une blessure Plus morletie pour moi qu'ufne «pareille injure?
DOEVILLB.
Une injore... Un contrat qa*on remet à demain?
urne BBRAU).
Non, non, pour m'aboser un tel détour est vain. Non , vous ne m*aimez plus , et votre ame inconstante Déjà porte ses vœux aux pieds d'une autre amante; Mais, cruel, qui pourra vous aimer mieux que moi? Qui vous a tant donné de gages de sa foi? Pour vous, j*ai bravé tout, jusqu^à la calomnie. Par vous, de mon honneur la couronne est ternie.
DORVILLE
Un amant, de cela, pourrait vous savoir gré. Mais un époux, madame, en est moins honoré.
É^* BKRàRD.
Ah! Voilà donc celui qui, tout à Theure encore, Ne résistait qu'à peine au feu qui le dévore.
DORViLLB, (Tun grand sang froid.
Ce feu n'est pas moins grand, je puis vous Tatlester, Et c'est très mal à vous de feindre d'en douter.
H»" BRRÀRD.
En vain vous me traitez d'une façon cruelle; Mon cœur est à vous seul; il vous sera fidèle; Jusqu'au dernier soupir, ce cœur battra pour vous. Et jamais je n'aurai, barbare, un autre époux.
DORVILLE
Quoi ! Lorsque c'est à vous que je me sacrifie , Vous m'accusez. Un mot ici me justifie. Quand ye vous ai promis , je ne vous croyais rien ; On prétend qu'aujourd'hui vous obtenez un bien. Pardonnez aux tourments d'une ame timorée. Ce bien est mal acquis, la chose est avérée.