SCÈNE X
DORVILLE, seul.
Qu'il m'a fallu d'efforts pour affliger son ame ! Je l'aime tendrement; quelle charmante femme ! Mais la raison enfin triomphe de mon cœur; Je ne dois écouter que la voix de l'honneur; Et puis à ma Louise, à ma fille si chère. Donner une marâtre. Ah ! Je suis trop bon père !
(U ouTre une lettre.)
Oui, tout m'annonce ici l'approche des grandeurs; Je me vois courtiser par les plus grands seigneurs. Le comte de Vaudor me parle de ma fille. Aurait-il des projets ? Je \ rrais ma famille:...
(m LE GRAND HOMMfi CflËZ LUI.
Qaoi ! PoiAt âe noa^eaux ptirs l Le toi s'est pronencé. Saiot«Laarent n*esl donc rien? Que ^Vspoir renversé! Ah i Qu'un ambitieux doit être misérable ! Il le mérite bien, que n'est^il raisonnable.