ACTE QUAmÉllE. 4i
11 règne en ma Budaen «i esprit très maoftis.
RomT, haut.
Très mauyais, monseigneur, surtout chez les laquais.
M»? ILUB.
On répète partent qu^on imite le naHre. Avant de Timiter, il faudrait le connaUre. Confondant Tapparence el les intentions, Des aveugles Youdront juger mes actions. Je ne veux pas chez moi de valet politique. Vous, Jasmin, vous parlez sans cesse République.
ROBBRT.
Oui.
]KmyiLi.K, à un mdre.
Vous avez souscrit pour un certain canton.
ROBERT
Cest vrai.
LE VALET
Je ne Tai fait qu'en voyant votre nom. DORViLLE, à un autre.
Vous tenez des propos.
roAert.
Celui-là, c'est le pire.
LE VALET
ToBt ce que je disais , je veus i*enieiidaifi dire«
DOBTiLu, à un autre.
Vous a?6z applaudi, dit-(m, un député...
ROBBET.
Je Tai vu.
LB'YÂLBT.
Vous étiez assis à son côté...
DORYiLLE, à un autre.
Vous, je vous connais bien.
LB TALBT.
J*ai gardé le silence.
DOBYILLE.
Mais ce qu'on ne dit pas très souvent on le pense. Et nous, maître Robert, comment donc pensons- nous?
BOBBRT.
Moi, monseigneur?
DORVULB.
Oui.
BOBERT.
Moi... Je pense comme vous.
DOBYILLE.
Eh bien! Gomment pensé-je?
BOBBRT.
Ainsi qu'une Ezcelleuce, Et comme doit penser un grand homme qui pense.