‹ Sujets dramatiquesChapitre 335 sur 394 · I.OUISB, Tarrétant · texte numérisé non relu

I.OUISB, Tarrétant

Ah ! Monsieur , c'est mon père.

saiht-làuhent.

Mon cousin, par pitié, calmez votre colère.

HONoams.

Yoalez-vous pour jamais ruiner leur espoir?

AIiIBOK.

Vous les perdrez tops deux. ,

KiftiNGLnr.

C'est ce quMl fiiudra voir.

Je ne souffirirai pas, venU'ebleu, que Ton fasse Le plus petit affront au^ dernier de ma race. Quand il s*agi^ d'honneur, je suis pis qu'un démon.

▲LIBON.

Mais Fhonneur défend-il d'écouter la raison? N'allez pas tout gâter par quelqu^extravagance.

(A Saint-Lauren|« )

Je viens du minis^e, et de votre créance

J'ai trouvé le moment de leur glisser deux mots,

Et si j*ai hien saisi quelques demi-propos,

La dette est reconnue, on nomme des arbitres,

Il ne s'agirait plus que de trouver les titres.

SÀUfT-LAURENT.

Je vous l'ai déjà dit, mon cher, ils sont perdus.

BOlfOUHB.

Adieu les capitauxl

KBRINGUN.

Pourtant s'il lui sont dûs?

Ittf LE GRAIO) HOMMB GBBZ LUI.

Belle raison, ma foi!

ALIBON, à Keringlin.

Connaisses- v6tfs Faffaire?

KfiRmCLIN.

Gerte, et c'eât pour cela qoe f!d quitté ma terre. J*ayais chez son tuteur aussi placé des fonds.

j&moir* Ayez-yousdte papiers?

Ah! le Youft en réponds 1 Dix kilos pour le moins» C'est, i*ennui de les lire Qui m'a, depuis dix aos, fait négliger d'écrire. Mais quelqu'un l'autre, jour m'a; dit que Ton payait, Et j'ai yite à Paris apporté le paquet*

ALIBON, à Saint-Laurent.

Peut-être y poorrez-vous retrouver quelques pièces.

KARIlfGItlN.

Jen serais peu surpris, «Ar, à défaut d^espèces, On m'a remis ^ bloc tôtrt !e papier tihibi^.

Les papiers!...

SAINTrLAURBNT.

Vous pensez?...

KBRIKHÏLIN. S

Ah ! Rien n*est égaré.

SAINT-LAUBBNT.

Si j'allais reieûuvr^ enGo mou hé^tage!

AUBOlf.

Alors je répondrais de votre mariage.

KIBUIOLIII.

(jQoi ! J'aurais dans mon coSr^ apporté votre hymen ! A la liasse y enfants; et prompts à Texamen, Fouillons, retournons tout, découvrons quelque chose , Et moi-même, au conseil, J9 plaiderai ta cause.

Hâtez- VOUS, le temps presse^

KBRinGLin» â Louise.

Et vous, consolez-vous, Je vous proteste, moi, qu*il sera votre époux.

SÀINT-JUraBNT.

Ne perdons pas courage. Au revoir, ma Louise.

HONORiNic, à Louise, Venez vite: rentrons, crainte d'une $urpri/se«

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