ACTE CmQUU^ME» . ,H
KSRiNGLiN , re^rdant autour de lui.
SoD ami ! (Test bien moi ; voilà de Tobligeance. Allons, de mon ami faisons la connaissance.
(Imitant le doc el •'•dresnnt k lai .}
Mon ami.
LB DUC, continuant à écrire»
Hél Plaîl-il?
KSRINGLIN.
Gomment vous nomme-t-on?
LB DUC
Quoi!
RBRINGim.
Moi,' de mes amis j'aime à savoir le nom.
LB DUC
Qui donc m'ose parler avec cette impudence? Savez-vous qui je suis?
KBRIHGLIV.
Ma foi, pas que je pense, Et j*y tiens assez peu.
LE DUC, cessant té^ire, mais sans se lever.
Vous osez...
. KBRINGLIN.
Oui, vraiment.
. / LB DOO. >
Ce ton pourrait trouver ^on j«te efattiomt.
tm LE GRAND HOMME CHEZ LUI.
KBRlNGLIlf.
Bah!
LB DUC
Le dac d*Arancoiiry c'est ainsi qu'on me nomme.
KBRINGLIN.
( n ae ooiff«. )
Tant mieux. Monsieur le duc, êtes-vous gentilliomme?
LE DUC, se remettant à écrire et continuant ainsi jusqu^à la fin de Ut scène»
(A part.)
C'est un fou.
KBRlNGLIlf.
Moi, je suis pacifique en tout point, Mais les airs insultants ne me conyiennent point. Duc ou non, mon ami, dans la forme ordinaire, Nous irons sur le pré termiaer cette affaire.
LB DUC
Ah! Ty suis maintenant! Oui, c'est notre électeur, Monsieur de Keringlin.
KBRINGLIir.
Lui-même.
LE DUC
Quel honneur!
Vous voulez me tuer, barbare que vous êtes?
KBRIKGLIN.
Je tt^aime pas, monsieui, les propos mayu^nnètes.