SCÈNE XXIII
LES PRÉCÉDENTS , KERINGLIN.
KfiUnfGLIJf.
Vous voilà tous les deux. Laissez-moi lui parler. Or ça, mon bon ami, veux-tu nous désoler? Es-tu donc le tyran de toute la famille? A lui, lui, mon cousin , tu refoses ta fiUe.
«a LE GRAIVD HOMME CHEZ LUI.
DORYILLE.
Non, monsieur, je consens.
KBRINGLIN.
Enfin, nous remportons.
Vous voyez qu^il suffit de donner des raisons. Mais nous allons avoir, cousin, une autre affaire: Cette dame si belle était fort en colère Pour certains millions que lui rend un arrêt , Sous la condition qu'elle te les payerait.
A moi!
KBRINGLIN.
Toi. Son époux, Tun de ces bons apôtres Qui vivent de leur bien on de celui des autres, Faisait valoir tes fonds, et crainte de déchets, Gardait le capital avec les intérêts.
Il est défunt. L'Etat, en payant sa créance, De la veuve a voulu goider la conscience; Ainsi le même arrêt, qui solde feu Berard, De la succession a liquidé ta part.
LOUISE
0 ciel!
SAINT-LAURENT
0 ma Louise!
KSRINGLIN.
Oui, la nouvelle est sdre, Entre les deux conjobits s'ensuit une rupture.