‹ Sujets dramatiquesChapitre 45 sur 394 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

FÀUSTA.

U osa tout. Sa rage A vous, à votre épouse a prodigué Toutrage. Insensible à mes pleurs, il osa de mes bras Arracher cet enduit qu'il vouait au trépas! n osa de ce trône où fêtais votre image , Par ses affreux soldats encor teints de carnage. Entraîner expirante une mère... oui, seigneur. Il Tosa!... De son front contemplez la pâleur. Le bras d*un Dieu terrible est levé sur Timpie.

GONSTAIITIN.

Juste ciel! à quel monstre ai-je donné la vie! Bla raison doute encor de si lâches complots.

(A Comtaiioe.)

D*où venez-vous?

CONSTANCE, hésitant et regardant sa mère. Je viçns...

I^ONSTANTIN.

Répondez.

CONSTANCB»

Des vaisseaux.

GONSTAIfTIN.

Qui vous y conduisit?

CONSTANCB.

Une troupe étrangère.

CONSTANTIN

Des soldats?

GOKSTiUfÊB.

Coi y s^g&d^r.

CONSTANTIN

Qai rordbima?

CONSTANCB.

lira frère.

CONSTANTIN

0 ciell il faut donc croire à ce crime odieux. Une femme! un enfant! Qu'on It^te de mes yeux. Vous connaîtrez son sort.

LACTANCB.

Malheureux!

(Les soldaU emmènent Grispiu. Lactance et Earipbon le suiTent, ainsi qu'une

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