SCENE PREMIERE
FAUSTÀ , CONSTANCE.
Faosu entrs ^jarée. Elle cheitlre an lieu potv cacher son fils.
FAUSTA
OÙ foir? où le cacher? quelle obscure retraite An fer des assassins dérobera sa tête.
Je n'entends plus leurs cris.
( Elle laisse son fils.)
CONSTANCE, cùwtant à êUe.
Ma mère.
FA09TA, le pressant sur son cœur.
Cher enfant!
Bientôt nous reverrons ton père triomphant, Triomphant! quel espoir? que peut-il? son courage Vaincra-t-il une armée? un peuple ivre de rage? Silence!... de Crispus ils répètent le nom. Crispos ! menace-t-il du fond de sa prison ! Le bruit s'éloigne... il cesse... Est-il quelqu'espérance ? Le clairon sonne encor... Mais quel morne silence... Ce calme, de la mort est-il Tavant- coureur... Tout a-t-il succombé? Seule avec Dieu vengeur....
(Elle se prosterne devant l'image delà Vierge.)
70 CONSTAKTiN.
0 Vierge 9 sauve-moi, quand ce Dieu me renie.
Tu sentis comme moi cette longue agonie.
Tu fus mère et ton fils ne favait pas coûté
Le salut de ton ame et ton éternité.
On vient. Est-ce un ami ? C'est ton bourreau peut-être.
Mais avant que le fer jusqu'à toi ne pénètre.
Il faudra que ce sein...
(Elle se met devant Constance. J