CLONDICUS, TROUPE DE GAULOIS
(CIoDdicus parall d'abord. Un moment après, les Gaoloia entrant en grand nombre patleBdir4taetiaftilBS dntbéàtw. Letchefi forment an demi-cercle autour de Clondicua.)
Vous tous, mes compagnons, tous guerriers, vous Gaulois, Ecoutez. Dès longtemps unjl^ j^ar vos exploits Au roi qui sut par vous enchaîner la victoire, Vous avez partagé ses tricmiphes, sa gloire. La fortune, soldats, Fabanâonne aujo!ird*huî ; Son peuple, ses guerriers sont armés contre lui. Vous, Gaulois, serez-vous à sa cause inûdèles? Joindrez-vous vos lauriers aux torches des rebelles? Frapperez-vous le fort quand il est abattu, Et démentirez- voys vQtr<^ antique vertu? Songez-y, la victoire ici serait un crime. Ce roi que Ton menace est le roi légitime; Et ce trône brillant du nom de ses aïeux. Ce trône qu*il possède est un présent des Dieux. Il vient; il vient braver avec nous la tempête, Ail! de nos boucliers, amis, couvrons sa tête.
AtTË CtNQUlÊlME. 1B5
SXÈM II.
DÉOCLÉS, CIiONBICUS, ïR(Ha% DE GAULOIS.
(Aa momml ob le roi entre, les Gaulois élèvent leurs bondiers. Le rui parait
sodil>redag{(é.)
DtOGLÈS.
Taocepte votre bras. Âriitez-totis, soyez prêts A combattre, à punir de rebelles sujets. Si leur aveugle rage épuisait ma clémence.
(Gtoildiclls et les Gaulois sortent. )
SŒNE m.
DÉOCLÈS, md:
Harpale ne vient pas. B^una si longue absence.
Je vois trop... Ce proscrit a repoussé ma main,
Pourquoi m*inqtiiéter d^uri malheur incertain?
Je lui donne fa vie... Ah! c'est lui fkire injure!
Le fils de tant dé rôlà seconder TiÂiposture!
Sooffiir que d^uti forfait... Non, perdons cet espoir.
L^orgueilleut dans \&8 fers braverait mon pouvoirt
Et je balancefàifi ! Ciëlî le penser du crime
Pour la pi^eÉiièi'e fois... Innoceiife victime.
Dès Tenfancé proscrite, êhdia^née Ji\x tnatheur,-
De mon ambition, de ma propre furèiùr
Mon cœd^ te défendra... Ma faiblesse peut-être.
Ou*Harpale daài^ ces liedx est lèrit à reparaître.
Que fait-il? Je Tentends... Ce regard, sa douleiA'...
186 PERSÉE DE MÀCÉPOINE.