V. ci-dessus, p. 44, n
n3 AVS DIANGRS
14. V. p. x, n. 4. Mêmes remarques que pour huile, p. 145, n. 15.
15. V. Babyloniaca, VIII, 3-4. p. 187. Nous n'ignorons pas que ce terme, ancien emprunt -du latin au grec, fait partie du stock dit { méditerranéen ». Vu le nouvel aspect que les trou- -vailles de Boghaz-Keui et le sumérien valent à la question indo-européenne (v. ici même, p. 136), nous n'avons pas lieu d'écarter ce terme de nos rapprochements.
DI un
sumérien comme en sanscrit, est le divin : anu :: divya-'. C'est là un aspect à la fois agricole et sacerdotal qui, rapproché du rapport sémantique évident entre ges-lin et eau-de-vie, peut, toutefois, donner à penser:.
L'emploi des textiles se diffuse. Nous mentionnerons donc gu’. Mais. n'est-il pas étrange aussi que JET, qui représente une pièce d'étoffe, et qui signifie : habit, vétement (accad. nalbaëu : ce qui vét, ce qui couvre), se dise: précisément füg (aussi {e ; pour < “te(g)*) ?
Nous mentionnerons également l'étrange coïncidence de JEJE sig — laine. avec otxuç — foulon, artisan spécialisé dans les soins à donner aux vétements de laine.
L'industrie des récipients (de terre, puis de métal) se popularise’. Citerons-nous donc asam et äoau-w00ç (préhellénique) avec M. Ostir‘ ? De mêmekaë = accad. kasu = vis — sscr. koça-, cités p.125, n.4.
Les travaux de mines et d'ingénieurs absorbent de plus en plus d’énergie’. Rappelons donc bur* et gusur?. Avec les mines, les métaux apparaissent. Évoquons, par suite, Tibira®; urudu'' et raudus; zabar; nagga”; peutêtre aussi gu$kin”, sans compter plusieurs termes : dag, tab, pirig, sir, had, luh, nécessairement associés aux arts du feu?
La part prise par Sumer à d'anciennes institutions ou conceptions reli--
Vpp.19, 45.
VD din 2:
Vp183:
V. Babyloniaca, VIII, 3-4, p. 205 et seq.; DeLirzscn, Sumer, Gloss., pp. 160-161. VÆSp 130.