e- 3. -n- -b-, Pluriel. I. -me- 2. -ene- 3. -n(e
Le jeu de ces infixes est, forcément, intimement lié au fonctionnement organique de la conjugaison.
Les formes me(n)de(n), menzen, -me(n)de(n), -menzen, -meë, -men, paraissent renfermer la racine verbale me —éfre; racine qui, dès lors, aurait
1. Au prétérit seulement, semble-t-il, jusqu'ici du moins. Cf. PœBeL, Grundzüge, p. 206 et seq., $$ 517-518.
2. Pour ces indices, v. p. 59. Ces (indices » sont postposés aux éléments susindiqués. L'on aura donc -n-da — avec lui, -n-$ù — vers lui, etc.
3. Ce mécanisme est, incontestablement, très caucasisant. Cf. avec p. 47, n. 7.