chapitre sui
ilÜî
Pour en finir avec les Téniadés à ventouses armées, nous traçons également la diagnose du genre Ophryocotyk.
Je divise les Anoplocephalime en trois
a. — Genre Berlia R. Bl., 1891. - Non
b. — Genre Moniezia R. Bl., 1891. - E
l’embryon hexacanthf
194. Histoire zoologiqne et médicale des Téniadés da genre Hymenolepis Weînland. LesSciences biologiques, p. 619, 1891.
Un volume m-S« de 112 pages avec 22 figures dans le texte. Paris, Société d'éditions scientifiques, i8gi.
A l’occasion de l’observation précédente, j’ai repris en détail l’histoire zoologique et médicale du groupe de Téniadés auquel appartient le Taenia nana.
En 1858, Weinland avait proposé de distraire le Taenia murina du grand genre Taenia et d’établir en sa faveur un nouveau genre Hymenolepis, dont il n’a donné d’ailleurs ni diagnose ni’description. Reprenant cette idée, j’en montre la justesse et donne du genre Hymenolepis une définition précise, résumée en la diagnose suivante :
Corpus minutum, filiforme. Caput parvum instructum rostro sese in capite retrahendi capace, aut magno anicaque e XXIV-XXX parvis uncinis constante uncinorum corona armato,aut exiguo et inerme. Collum longum. Annuli serrati, brevissimi latique, raro minus CL numéro. Ponts genitalis marginalis, cujusque annuli sinistro margine apertus, si pro ventrale hoc annuli latus habeas, cuijemineus apparatus respondit. Apparatus masculus e paucis testibus constans, plerumque tribus numéro, quorum duo in dextra parte annuli, unus in sinistra. Annulus permaturus in saccum ovis gravem mutatus. Ovum perlucidum, rotundatum aut oblongum, tribus calycibus ingenti spatio distant tibus circumdatum. Calyx intemus, tn quo oncosphaera inest, piriforme apparatu carens, nonnumquam utroque polo papillam ostendens. Larva Cryptocystis vel Staphylocystis dicta. Migratio aut inter duas partes corporis unius hospitis, aut plerumque
Myriapodum.
Au genre Hymenolepis ainsi défini, je rattache 14 espèces, divisées en deux groupes :
I® Hymenolepis Qxmés. — Hymenolepis murina (Dujardin), H. nana (von Siebold), H. microstoma (Duj.), H. furcata (Stieda), H. uncinaia (Stieda), H. scalaris (Duj.), H. pistülum (Duj.), H. tiara (Duj.), H. erinacei (Gmelin), H. bacillaris {Gôze}, H. acuta (Rudolphi) et H. decipiens (Diesing).
2“ Hymenolepis inermes. — Hymenolepis relicta (Zschokke) et H. diminuta (Rud.).
Deux de ces helminthes, Hymenolepis nana et H. dimmuta, plus connu sous le nom de TaeniaJlavo-punctata, sont parasites de l’Homme. Je donne une description de chacun d’eux, puis j’expose et discute leur développement, leurs migrations et leur mode de propagation. Grassi ayant émis l’opinion que VH. nana et VH. murina étaient une seule et même espèce, je critique cette manière de voir et expose les raisons qui, selon moi, la rendent inacceptable.
Une seconde partie est plus spécialement médicale. Pour indiquer les questions
espèce, la Dermatobia noxialis Goudot.
ÎO3. Note sur des larves de Dermatobia provenant dn Brésil.
Bulletin de la Société entomologique de France^ p. xxiv, 1893.
Etude de t; larves de Dermatobia, recueillies dans l'Etat de Minas Geraes chez le Boeuf ou le Chien. Parmi ces 15 larves, on comptait i Ver macaque et 14 Torcel. Je complète la description de cette dernière forme larvaire et montre qu’elle est vraisemblablement engendrée par la Dermatobia cyaniventris.