‹ Supplément au Traité de l'exploitation des mines de houille, ou, Exposition comparative des nouvelles méthodes employées en Belgique, en France, en Allemagne et en Angleterre, pour l'arrachement et l'extraction des minéraux combustiblesChapitre 25 sur 52 · X 84.634 = 818.41 kilogr.= 10.912 chevaux · texte numérisé non relu

X 84.634 = 818.41 kilogr.= 10.912 chevaux

Travail moteur à charge d'après l'ordonnée (2.448 kilogr.) =1905.00 kilogr. = 25.40 chevaux.

Idem, à vide, avec panneaux fixés =245.925 kilogr.

Idem absorbé par le frottement de rarbre=16. 200 kilogr.

Différence exprimant les résistances passives de la machine = 245.925— 16.200 = 229.725 kilogr.

Travail moteur absorbé par le ventilateur :

1905.000 — 229.725 = 1675.275 kilogr. = 22.337 chevaux.

Effet utile : 4^^ = 0.48 à 0.49.

Observations sur les ventilateurs excentriques.

Dans Forigine, lorsque ces ventilateurs étaient encore à l'état de modèle , celui qui écrit ces lignes avait exprimé des doutes sur la durée de leur action intégrale {i) ; il craignait que leurs nombreuses articulations ne finissent par prendre du jeu et n'entraînassent la décroissance de leur effet utile au fur et à mesure de leur emploi. Ces craintes se sont réalisées et l'expérience en a prouvé le fondement chaque fois que Tattention s'est portée sur cet objet.

M. Gabany a, le premier, dès 1853, observé cet effet, au puits du Ghaufour d'Anzin. A Ronchamp , le ventila-

(1) Traité de VEocploitation des mines de houille. Tome II, § 319.

CHAHÎÏU: lïi. — V- SECTIO^Ç*

leur exccnlrîque, employé depoîs 4 ans, esl du 9p 1© plus récent » à trois ailes et axe vertical, M. Ma| iiigéiiieuT de ces mines, rapporte (i) que, depuis féd de rkistallatîon, rintensité d'appel est descendue de) 17.5 mm., dans le rapport de 50 II 33. et que le v< d'air îispiré n'est plus que de 11 m, c., tandis qu'il primitivement de ll.SOO, j

Ces nombreuses pertes , ajoute M. Mattey, ne pa être attribuées qu'aux dislocations provenant des arl| tions, dos bagues, etc. et de la suspension inslal tambour sur son arbre. |

Des expériences ont été fuites , il y a quelques par MM. Dlckinson et Âtkinson, inspeoteurâ des mil houille en Angleterre, sur le ventilateur du puits Fui VEspérance, à Scraing, près de Liège. CetappareS duit h pcîr.e 2.20 mx. dair sous une dépression de 0 Comme un pareil courant était inefficace pour la vi tion dos travaux, on a cherché à y pourvoir en dé au moteur une plus grande vitesse; mais, chaque fbisj s avisait de lancer plus de 25 coups de pistons à | nute, les volets, arrachés de leur charnières, étaient I avec violence et tous les organes se délraquaienl- ||

Évidemment cet appareil n a pas été construit pourt tionner d*une manière aussi stérile; il a eu une ni plus convenable et Ton doit supposer que cet étatj provient do l'usure des articulations,

Ventitateur colossal établi au puits NouveUe-AUianci\ vuncession du m Bok-de-Boussu,

Ca ventilateur cxccnlrique, de M. Lemicl

U) BuneUn. Tome V, page S58.

dniis sa construction qui le distingue des anciens appareils Si trois volets construits jusquà présent, si ce n'est des iimensions gigantesques qui ont évidemment pour but •obtention de grands volumes d'air (i).

Voici ces dimensions :

'Hauteur du noyau ou caisse hexagonale . . 5.00 m.

I^argeur des volets 2.50 »

I\ayon dexcentricité 0.80 »

Diamètre de la cuve dans laquelle se meut

l'appareil 7.10 »

La partie mobile ayant pris de plus fortes dimensions a

notablement augmenté de poids, et il n était plus possible

de la faire porter sur le pivot inférieur; aussi un collier

senablable à ceux des grues a été installé au sommet de

l'appareil, afin de recevoir la meilleure partie de la charge

que Ton élève ou abaisse alors à l'aide d'une vis.

Le ventilateur a encore été l'objet de quelques autres modifications: les volets ont été construits avec des fers à double T, d'une grande résistance, et les charnières qui rattachent les volets au noyau hexagonal plongent dans une botte à graisse, maintenue constamment pleine d'une substance lubréfiante. Enfin, chaque volet, mené par deux bielles, décrit un peu plus d'un quart de tour à chaque révolution du ventilateur.

L'air de la raine est conduit au ventilateur par une

galerie venant du puits et revêtue d'un muraillement en

voûte. La section de cette galerie présente une surface

de 8.88 m.

Les expériences suivantes ont été faites, au commence-

(ij Le contrat iUa ^â 30 nu c. le volume que le ventilateur doit Wtfterpar©! ^

CHAriTRE m. — V* SECTION.

ment de Tannée 1866, par quelques membres de FadaiL' nistration des mines de Mons et par des ingénieurs civils^

1 NOMBRE de tours

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