CHEV.1UX
COEFFI- CIENT
d'effet
UTILE
Ventilateur fonctionnant sur la mine sans enveloppe.
Ventilateur fonctionnant sur la mine avec enveloppe sans cheminée JE
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Ventilateur avec enveloppe et cheminée sans vanne. 1
Ventilateur avec cheminée et vanne. |
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MOTEUnS NÉCANlûtlES ÏÏE L*AÉ!IACE
Le 1*' lableau contient les essais propres à faire coubatlre les résistances de la machine motrice, y compris les ifroUements de Taxe du ventilateur. Naturellement les paletleSj avaient été enlevées; tantôt l*eaveloppe était supprimée, tantôt maintenue,
11 est facile de voir, à Taspect des chiftVes du tableau, que le travail absorbé par le moteur croît, avec la vitesse et un peu plus rapidement que le carré de celle-ci* Par exemple, lexpérience n" 20, comparée h celle du n" 18, indique que le travail absorbé par la première a été 3.52, ttpar la seconde, 24.80 chevaux, tandis que, suivant la loi du earré des vitesses, ce dernier chiffre n'a urait dû s*é lever |u'à 22 chevaux.
Les expériences du 2'^ tableau avaient pour but de mesurer !e maximum de dépression que peut produire lappareil. Toute communication avec la mine fut interrompue et deux séi'ies d'expériences eurent lieu: les unes avec l'appareil dépourvu denveloppe, les autres avec l'apparetl enveloppé. Le ventilateur n'agissant pas sur Tair de la mine, il ny avait à vaincre que des résistances passives et, par conséquent, pas d*effet utile.
Il s'agissait aussi de déterminer le travail absorbé par le froliement de lair dans l'appareil, la perte de force due aux remous, aux tourbillons, elc,
L*examen des chiffres contenus dans ce tableau conduit aux résultats suivants: Dans les deux cas, et conformément à la théorie, les dépressions croissent comme les carrés des vitesses; mais elles sont généralement plus élevées en cas d enveloppe.
Quant aux dépenses de travail , l'appareil muni d'une enveloppe, offre une grande supérioriié.A la vitesse de 72 tours par exemple, la force absorbée par le ventilateur sans enveloppé a été de 31 chevaux, tandis que, k la même vi-
CHàPÎTIlE m, — V* SECTÎOîf*
tesse et avec Fenvelôppô, il n'a exigé que 2 L3t chevan: Ainsi» une force de 9.66 chevaux, n'ayant rempli d'autre fonction que de créer des remous et des tourbillons, a été absorbée par les pertes de farce vive.
Le troisième tableau permet dVlabîir une comparaii entre les divers résultats fournis par le ventilateur, agi! sant directement sur la mine, selon qull est: sans e^iv loppe, enveloppé, avec enveloppe et cheminëe ou en avec enveloppe, cheminée et vanne réglée. Mais^ vu rimpossibilité de reproduire les mêmes vitesses, dans le&divi étals ei, par conséquent, de fournir des termes jli uae comparaison directe, il est nécessaire de recourir atti représentations graphiques ou, à défaut de celles-ci, au rapprochement de vitesses extrêmes, afin de dresser le 4'- tableau dont on peut tirer les conséquences suivanies:
L^euveloppc est nuisible au-dessous d*une certaine xiin$^ (S2 tours pour Tappareil dont il s* agit, ainsi que celî résulte du tracé des courbes) et devient d'autant plus avaû' tageuse que la vitesse est plus considérable, jusquà uuô certaine limite, environ 7S tours, après laquelle Tavantage paraît rester constant*
L'action de la cheminée se fait sentir à toutes les vitess mais ses effets sont d'autant plus prononcés que la ?iti est plus grande,
La vanne, convenablement réglée, accroît aussi feffet utile de TappareiL Les expériences n*' 43 et 44, quioi eu lieu à la même vitesse (G8 tours) prouvent qu'elle él l'effet utile dans le rapport de 4,064 à 1, puisqu'elle réduit le travail dépensé, pour un même résultat obteaa de 21.38 à 20,10 chevaux.
La conclusion générale qui découle de tous ces faits c'est que le ventilateur aspirant est une très-mauvais machine; que l enveloppe mal disposée» peut être plus oui-
liage
^selH essfl
MOTEURS MÉCANIQUES DE l'aÉRAGE.
sible qu'utile; que la cheminée évasée a incontestablement la plus grande part dans ramélioration obtenue par les nouvelles dispositions , et que la vanne régulatrice, qui complète le système , en permettant d'accomoder l'appareil au régime de la mine sur laquelle il est établi , fournit le moyen d*en obtenir, en toute circonstance, le maximum d'effet utile.
Comme on l'a vu plus h^!l^ la mesure de la levée de la Yanae pour engendrer la plus grande dépression dépend d^une opération de tâtonnement, qui consiste à fermer à peu près lorifice puis à l'ouvrir successivement jusqu'à ce qu'on arrive au maximum de dépression. Ce terme atteint, la dépression reste à peu près fixe, mais l'effet utile diminue à mesure qu'on ouvre la vanne. L'ouverture la phis favorable trouvée pour l'appareil de Crachet a été de 0.64 m.
L'influence de la cheminée a été rendue plus sensible encore par le vide qui se produit à sa base et qu'on mis en évidence des manomètres placés à trois hauteurs différentes dans la paroi opposée à la vanne.