‹ Suppléments au Peintre-graveur de Adam BartschChapitre 117 sur 251 · V. Cette dernière adresse supprimée · texte numérisé non relu

V. Cette dernière adresse supprimée

Les planches existent encore, mais les épreuves en sont détestables.

W. 40. Les Corps mutilés des deux malheureux freres 5 du Garde des Sceaux et de l'Amiral de TVitt.

Hauteur: 10 po. 2 1. Largeur: 8 po.

Ce morceau est décrit dans le catalogue Rigal. L’exemplaire presque unique est passé dans la célèbre collection du duc de Saxe Teschen; maintenant la galerie de l’Archiduc Charles.

M. Bartsch décrit encore pag. 36, 37 et 41, les pièces que Gertrude Roghman a gravées d’après les dessins de Roi. Roghman; et parmi le nombre lesquelles la plus importante est une belle vue du château de Zuylen. Cette pièce est plutôt dans la manière de P. Nolpe que dans celle de H. Sachtieven. Les IL états portent l’adresse suivante: Tôt Amsterdam by Gérard van Keulen .

Toutefois ces pièces appartiennent à l’oeuvre de Gertrude Roghman de laquelle on connaît cinq pièces représentant des femmes occupées à des travaux domestiques, ainsi que quelques autres pièces, comme par exemple: Le massacre des innocents, d’après le Tintoret et Eg. Sadeler.

J. MARTSS de JONGE.

On trouve encore ça et là mentionnées, des suites de notre maître; par exemple, 6 morceaux représentant des vues avec les milices du prince Guillaume II.; une suite de 6 morceaux représentant des côtes de mer; une autre suite de 9 pièces de vues de rivages de mer et de rivières avec le paquebot et le courrier etc., lesquelles doivent manquer dans Bartsch. Toutefois nous ne saurions trop recommander beaucoup de circonspection, car ces suites les unes comme les autres, ne valent pas plus que tant d’autres que les éditeurs d’estampes ont fait graver par d’obscurs artistes d’après les dessins nombreux de notre grand maître. Ces sortes de suites sont assez communes.

J. lartss de longe.

L’oeuvre de ce maître consiste en 8 pièces, savoir B. No. 1 à 6, et les deux décrites dans le catalogue Rigal et par d’autrès: Un combat de cavalerie , portant le No . 4, Largeur: 4 po. IL Hauteur: 2 po. 111.; et: Les Joueurs de cartes, portant le No. 5. Largeur: 2 po.91. Hauteur: 2po.

On connaît deux états de ces planches:

I. Avec l’adresse de N. Visscher sur les No. B. 1 et 5, voir Rigal 4; et avec les numéros ajoutés par Visscher 1 à 3, c’est Bartsch 1 à 3; 4, voir Rigal; 5a, c’est B. 4; 5b, c’est B. 5; 5e, c’est Rigal 8, et 6.

M. Bartsch décrit une épreuve de ce dernier No. 6, avant toute lettre et numéro qui doit se trouver dans la bibliothèque Impériale de Vienne et qui doit provenir de la collection de Maarseveen. M. Nagler dans son Nouveau Dictionnaire des Artistes (Kiinstlerlexikon) , cite une épreuve du No. 5, voir Rigal 4, avant l’adresse de N. Visscher.

11 n’y a aucun doute que N. Visscher n’ait formé la suite de ces pièces et munie de numéros.

Il est possible qu’il existe encore d’autrès pièces de cette suite avant l’adresse mentionnée ci-dessus.

J. G. BRONCHORST.

IL Avec cette adresse: R. et J. Ottens exc. sur les lere, 2de et 3eme pièces*

Les pièces de l’oeuvre de notre maître ont toujours été considérées comme indépendantes les unes des autres parce qu’elles ont été réunies plus tard en une suite par l’éditeur N. Visscher et qu’elles sont de grandeur différente.

11 y a des copies des Nüs 2 et 3 , dans le Livre universel des Arts (LTniversalkunstbuch) , publié par l’Institut bibliographique de Hildbourgbausen.

Il existe en outre des copies plus anciennes du No. B. 6, et de quelques autres de ces pièces, mais lesquelles sont plus petites et changées partiellement Ces copies passent quelquefois pour originaux, mais certainement elles ne sont que copiées d’après ce maître, peut-être par N. Visscher.

Nous rappellerons en passant que notre maître J. Martss de Jonge ainsi que Ludolf de long ne doivent pas être confondus avec un graveur plus moderne Joh. de Jongh qui a gravé des portraits; par exemple, celui de J. de Mev d’après Z. Blyhooft. Bans l’ouvrage de v. Eynden et v. der Willigen intitulé: Geschiedenis der Vaterl. Schilderkunst Tom. I. pag. 70, est mentionné un dessin de ce Z. Blyhooft savoir: Un combat de cavalerie avec l’anne 1657. Ce Z. Blyhooft en outre, n’est pas à confondre avec un J. Blyhooft qui a vécu plus tard.

Nous ne faisons cette remarque que parceque M. Brulliot dans une note de la lre édition de son Dictionnaire des Monogrammes, pag. 231. No. 928 avait des doutes sur ces artistes qui portaient un nom qui pouvait facilement être confondu.

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