‹ Suppléments au Peintre-graveur de Adam BartschChapitre 156 sur 251 · à J 6. DIFFÉRENS BUSTES D’HOMMES ET DE FEMMES · texte numérisé non relu

à J 6. DIFFÉRENS BUSTES D’HOMMES ET DE FEMMES

SUITE DE ÎÜEUF ESTAMPES

Ces pièces paraissent appartenir à une suite de douze pièces pour laquelle le portrait du maître même représenté fumant (voir Bartsch No. 2) était primitivement destiné. Cette suite, très rare, porte le titre suivant: Diversa Faciès in usum Juvenum et Aliorum , Delineata per Michaelem Sweerts , Equil . Pict. etc. Bruxella Anno 1656. Voir le Catalogue de M. Woodhouse T. IL pag. 126. No. 139. C’est probablement le même exemplaire que celui décrite dans le catalogue du duc d’Ursel pag. 108 No. 524, où le titre n’est traduit qu’en français.

W. 17. Un jeune homme debout avec un bonnet h plumes . Demi- figure.

Ce jeune homme ayant un bonnet à plume sur la tête, tient un verre en riant. La scène est éclairée aux cierges.

Hauteur : 7 po. 1 1. y compris la marge de 7 1. Largeur :

5 po. 4 1.

Décrit dans le catalogue Rigal sous le No. 17.

W. 18. Profil d'une vieille femme assise et tournée a droite. Demi -figure.

Elle porte un bonnet, une fraise et un fichu

M. SWEERTS.

large et épais. En haut à gauche, on lit: J. V . Camp en pinx .

Hauteur: 6 po 8 1. y compris une marge de 2 1. Largeur: 5 po.

Décrit dans le cata’ogue Rigal sous le No. 18, et attribué à M. Sweerts.

Nous avons vu quelques exemplaires de ce beau morceau et nous sommes plutôt de l’opinion de feu M. le directeur Rechberger qui l’acceptait comme un morceau original de J. v. Campen. 11 y en a une copie dans les Painter’s Etchings de Walker.

Nous conclurons en mentionnant qu’il y a encore quelques pièces de Sweerts, peut-être quatre, entr’ autre: Un

sauvage en pied vu par derrière et armé d'un arc , marqué: Michael Sweerts Eq . in. et fe.

Nous avons été malheureusement empêché de prendre des notices plus complètes sur ces morceaux, et nous le regrettons d’autant plus, que les gravures à l’eau forte de ce maître sont de la plus grande rareté, et l’occasion perdue n’est pas à retrouver.

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