I. Décrit par Bartsch
II. En haut à droite, il y a un No. 6, de sorte que cette pièce a été ajoutée comme la sixième de la suite B. No. 33 à 38, à la place de la pièce très rare B. No. 38.
W. 137. IJ homme au bord de la rivière.
Au milieu une rivière qui vient du fond à droite et coule sur le devant à gauche; au fond sur un rocher percé se trouve une tour à demi-ruinée; à droite sur le premier plan, deux grands arbres; l’un ayant des branches étendues au loin, auprès duquel ou voit un homme tourné vers la rivière et appuyé sur un bâton. En bas à gauche: A. JVaterlo fec.
Hauteur: 5 po. Largeur: 4 po. Avec une marge de 2 1.
Telle est la description que M. Duchesne ainé Conservateur du cabinet royal des estampes à Paris et célèbre auteur de l’essai sur les Nielles, Paris 1826, en a donnée dans son Voyage d’un Iconophile, Paris 1834. pag. 303, d’après l’exemplaire de la collection de M. F. Verachter à Anvers. Il s’en sera trouvé aussi un second exemplaire dans la collection du duc de Buckingham dans le catalogue duquel ce morceau est cité comme une estampe gravée à l’eau forte d’une manière imparfaite et grossière et comme étant peut-être un premier essai du maître.
A. WATERLOO
Nous ne devons pas omettre de mentionner qu’il y a un ancien titre in fo très-rare, lequel est imprime avec des types mobiles pour l’oeuvre de Waterloo: De geheele Werk van den vermaarden Landschapschilder Anthoni Waterloo bestaan.de in Hundert en ses en dertig verscheide Landschappen, aile door hem zelf konstig geteekent in’t koper gemaakt. Zeer dienstig voor de Landschapschilder en Liefhebbers van de Teekenkunst. (Suit Atlas portant le globe terrestre comme le signe de l’imprimeur.) T’Amsterdam, gedruckt en te bekomen by Cornelis Dankerts, voor aan op de Nieuwendyk in den Atlas.
Ce titre dont nous avons vu quelques exemplaires est la preuve d’une édition assez ancienne de l’oeuvre du maître.
Seulement, il est à regretter que jusqu’à présent, on n’a trouvé aucun exemplaire relié de l’oeuvre accompagné de ce titre; si cela était, on reconnaîtrait quelles retouches ont été plus antérieures ou plus postérieures peut-être du temps des éditeurs Ottens. Il nous paraît qu’on ne peut nier dans aucun cas que, à coté des retouches originales au burin et renforcemens, dans beaucoup d’épreuves on voit des tailles qui ne semblent pas être de la main du maître, particulièrement dans le milieu des pians, ou dans les endroits où il y avait primitivement des travaux à la pointe sèche.
Nous avons déjà parlé, au commencement de cet article des épreuves retouchées à l’eau forte où l’eau forte a pénétré dans les travaux à la pointe sèche presque disparus, de manière que l’harmonie a été détruite.
Il y avait 88 planches de l’oeuvre de notre maître chez Basan, qui en a publié une édition sous le titre: Suite de quatre -vingt- huit paysages de différentes grandeurs, composés et gravés à l’eau forte par Antoine Waterloo etc. Fol., et il s’en trouve encore plus de feuilles dans l’édition de Basan et Poignant à Paris. Ces épreuves tirées avec des planches de plus en plus usées n’existent comme nous l’avons fait remarquer ci-dessus à l’article A. van Ostade, que pour la douleur des amis des Beaux-arts, elles ont été tirées sur de mauvais papier et même imprimées en rouge.
A. van EVERDINGEN.
A. van Everdingen.
Des numéros marquées d’une * astérique dans nos additions on connaît des épreuves à l’eau forte pure, avant les ciels, et particulièrement avant des travaux ajoutés a la pointe sèche, avant le nom du maître, et avant les faibles bordures; quelquefois avec des barbes et avant que les planches soient nettoyées. Voir ci-dessous à la lin de l’article.
B. 3. Le second petit paysage ovale^ en largeur.
On a déjà fait remarquer plus haut, que cette planche est de J. Ruisdael.
M. Bartsch en avait un exemplaire rogné qui l’a induit en erreur et lui a fait croire que cette pièce était d’Everdingen au lieu de Ruisdael.
B. 4. Paysage de forme ronde •
On connaît trois états de cette planche: