II. et III. Décrit par Bartsch
M. Bartsch remarque que sur l’exemplaire du comte Fries un possesseur antérieur a écrit qu’il l’avait reçu en cadeau l’année 1590 du maître lui -même et que c’était sa dernière planche. Toutefois c’est un erreur, comme M.
H. GOLTZIUS
Frenzel, Directeur du Cabinet Royal des estampes à Dresde, le remarque quelque part; car le maître a encore fait beaucoup d?estampes après la date -indiquée,
B. 190. Le fils du peintre Dirk ? ou Diderifc de Vries avec le chien ? ou le chien de Goltzius .
On fait remarquer dans le Catalogue du comte M. Fries lequel il aurait été à désirer qu’il eut été rédigé par feu M. Rechberger, qu’il y avait dans ce cabinet une première épreuve moins travaillée dans la tête de l’enfant et d’une vigueur extraordinaire. Cette épreuve qui provient du Cabinet d’Yver d’Amsterdam semble être unique.
Parmi les copies il s’en distingue une en contre-partie qui n’a pas été citée par M. Bartsch, laquelle porte l’adresse de Nicolaus ( C. J. c’est Claus Janszoon) Visscher et laquelle a été dans tous les cas gravée par ce dernier.
Relativement aux portraits anonymes et inconnus, décrits par Bartsch pag. 61 à 70, ou No. 191 à 218. voir la remarque à la fin de cet article,
B. 191. Portrait de femme .
(Epigraphe: In lieden geduldich.)
C’est le plus petit portrait (pour le plus grand, voir Bartsch No. 210) de Catherine Decker, veuve de Will. Scholiers. D’autres personnes croient voir dans ce portrait celui de Kennau Simonsz Hasseîaar la célèbre héroïne du siège de Harlem par les Espagnols en 1573.
B. 197. Portrait d? homme.
(Epigraphe: Fortune est telle.)
C’est un des portraits de Joh. Kellenberg, ou Kellenberch. Dans les morceaux décrits ci-dessous, il se trouve encore un autre portrait de cet homme, non décrit par Bartsch.
B. 200. Un homme en buste.
C’est le portrait de Gysbrecht Jacobsz van Duvenvoorde bourgmestre de Harlem, alors Gouverneur de Woerden, si
H. GOLTZIUS
ce n’est pas le Colonel Jean van Duvenvoorde de la ligue des Gueux.
B. 201. Buste d’un Seigneur hollandais .
C’est le portrait de Adriaen van Swieten de la ligue des Gueux.
B. 202. Jeune homme en buste .
C’est le portrait d’un certain P. Breugel; niais non de la famille des artistes.
B. 203. Buste d’un seigneur hollandais avec
V épigraphe: aensiet ( respice ) den tyt .
C’est le portrait de Gerrit van Poelgeest, de la ligue des Gueux.
B. 204. Un homme en demi - figure 5 avec compas 1583.
M. Bartsch dit que c’est le portrait d’un mathématicien, Nicolas de Daventer, ce que confirment des catalogues hollandais en le nommant Niklaas Pietersz, ce qui signifie fils de Pierre de Deventer.
D’après d’autres personnes, c’est le portrait d’un mathématicien Pétri > peut-être le père du précédent à Amsterdam.
B. 205. Portrait du meme 1595.
Les catalogues hollandais confirment que c’est un second portrait du précédent. Nous ajouterons seulement, qu’on a cru souvent que c’était le portrait du professeur Malzon, ce qui est cependant plus que douteux.
B. 207. Portrait d’homme . 1583.
C’est le portrait de Simon Sovius (Rector Amstelodamensis, natus Harlemi 1553, dimissus, qua Rector A0 1578, obiit denum 1625 Harlemi).
B. 208. Portrait d’homme . (Ut cito prima etc. 1581.)
C’est le portrait de Gerrit Willemsz Vries, si ce n’est pas Dirk Jakobszen de Vries, l’un des bourgmestres de Harlem pendant le siège.
H. GOLTZIUS
B. 210. Portrait de femme en demi -figure.
C’est le grand portrait de Catherine Decker veuve de Will. Scholiers, belle-mère du maître. Pour le petit portrait, voir ci-dessus, et Bartsch No. 191.
Il est à remarquer que, dans le catalogue Muilman, dans lequel s’est trouvé le dessin original et une épreuve de cette feuille sur soie, cette personne, est nommée Agathe Scholiers et citée comme l’épouse de Johan Bartsen et comme belle-mère du maître.
I. Avant la lettre; avant le paysage dans le fond à gauche; avant le livre sur la table; la tête vue de trois quarts, etc.
II. PI. fini; avec le nom du maître et l’inscription. La tête vue de face; le bonnet encore blanc comme dans le I. état.
III. La tête changée et vue de nouveau de trois quarts comme dans le premier état: le bonnet est d’une autre forme, et est garni de franges, le nez est pointu, etc.
IV. Le bout du nez un peu arrondi; on aperçoit un peu la narrine droite, etc.
Ces quatre états ont été très exactement décrits par M. Bartsch dans son Introd. etc. (Anleitung zur Kupferstichkunde. Tom. II. pag. 151.)
On en a d’excellentes épreuves sur papier de la Chine; et, comme on l’a fait remarquer ci-dessus, un exemplaire sur soie.
B. 212. Portrait de Noël de la Faille , célébré commandant au siège d'Anvers 1588.
On connaît deux états de cette planche: