PRE DES PETITE
mt Le
‘ pas intégralement. Si la soumission n’est pas acceptée, le chè
que sera remis au soumissionnaire,
* Le Ministèr ne s'engage à accepter ni la plus basse ni anune des sou-
missions. | Par ordre, Li : F. H. ENNIS, | je È : Secrétaire, 4 Mintstére des Travaux Publics, ; OTTAWA, 22 Juin 1881.
le 0 100 Mgr Laflèche a toujours repoussé l'idée de faire le diocèse de Nicolet, ta sous prétexte de pauvreté.
cu : Dans une Lettre Circulaire adressée au clergé le 81 janvier 1878, Mgr Laes Û flèche dit ce qni suit : ; ui “ Le secours providentiel que l'Association de St François de Sales m'apus porte pour les œuvres divcésains ME PERMET d'adopter une mesure qua vous 4 accuvillerez volontiers, j'en suis sûr; c'est le rappel du dixième du clergé pour le let 1 soutien de l'Evêché. ; ige É “ Je décharge donc par la présente tous les prêtres du diocèse de l'obligadu tion de payer pour le soutien de l'Evêché, le dixième de leurs revenus, telle qu'elle avait été imposée par Mgr Cooke et par moi-même ; et la date où cette d obligation cesse est celle du 1er octobre 1877.” 1 Les finances de la Corporation Episcopale de Trois-Rivières prenaient évi- 1 demment une meilleure tournure à cette époque Sa Grandeur, dans une circulaire adressée à son clergé en date du 19 ain, avril 1881, dit ce qui suit :
, la Voir pièces justificatives, No. 12.
let, “.. J'ai donné ordre au Procureur de l'Evêché de recevoir à l'avenir des l'hé- dépôts d'argent dans les mêmes conditions que les banques, c’est-à-dire, portant Pu- le même intérêt que celui donné par les banques de cette ville (Trois-Rivières), et remboursables de mêm: à demande.
ions “ Les affaires de la Corporation Episcopale offrent certainement aujourév, d'hui autant de garantie pour la sûreté de ces dépôts, que les banques ellesdus mêmes. Voilà pourquoi je me suis décidé à adopter cette importante mesure, qui offrira un avantage précieux à l’'Evêché, sans être à charge à personne, Ces paroles n'ont pas besoin de commentaire. Quand une corporation épispie Copale est assez bien assise pour se convertir en banque, elle n'est plus admise a à plaider pauvreté.
sion-
Voir pièces justificatives No. 13.
Si
sn 16 se
Ceci est péremptoire.
nous avons déjà alléguées en
Ces nouvelles raisons ajouté nous semblent mériter un:
r de l'érection du dioc C'est pour cela que nous nous faisons un devoir de les porter
es à celles que
1875 en faveu èse de Nicolet,
sérieuse attention.
à la connaissance du Saint Siège.
TITI uns les deux sections précédentes
ulement possible, mais encore ‘ul est urgent d'ériger le
s avoir bien démontré di cèse de Nicolet est non 8e tenant tâcher de faire voir qu
Nous croyon que l'érection du dio facile ; nous allons main diocèse de Nicolet ; à et cela pour les raisons suivantes :
Nous disions dans notre mémoire de 1875:
“1 y a dans le diocèse de Nicolet plusieur: anciens curés qui sont faroils sont à la veille, ou de mourir, ou de se retirer du aura bien le soin de lus remplacer par de jeunes prêcomme Elle l'a tait pour la paroisse de Elle pourra faire faire par ses amis du e contre requête pour détruire l'effet de la nôtre ; ce qui est
bien impossible aujourd'hui, sera très pessible dans cinq où siX ans. Tüchons d'enterrer les vieux, disent les intimes, ensuile on vtendra bien à bout des jeunes.”
en 1875, à mesure qu'un bénéflce ablement dévolu à un
rables au déme mbrement ; ninistère ; et Sa Grandeur t dévoués à sa personne,
tres entièremen ane époque donnér,
Saint-Grégoire ; et à diocèse de Nicolet un
Ainsi que nous l'avions prévu et prédit
devient vacant dans le diocèse de Nicolet, il est invari lètement les vues de Mer Laflèche, sur toutes les ques-
au milieu d'un mélange de curés divergents d'opide mœurs ; il en résulte un malaise indescriptible; mutuelle qui rend les rapports
prêtre qui partage comp tions : et ainsi nous vivons nions, de pratique, et presque iln’'y a pas entre les prêtres cette confiance et utiles. Le bien ne peut se faire à travers cet océan de préjugés, é d'une manière très accentuée t de l'Université Laval. Dans tonte tures, ilest vrai: mais de signer, sachant bien
agréables
Ceci s'est manifest velles difficultés qui se sont élevées au suje l'étendue du diocèse on n'a pu recueillir que 300 signa ngoisses ont dû subir les prêtres qui ont refusé
aient les foudres trifluviennes.
quêtes contre Laval, tandis que
à l’occasion des nou-
que d'a qu'en agissant ainsi, ils brav On a vu des curés refuser de signer les re
Je vicaire signait la requête à l'insu du curé. Parmi les quelques signataires du diocèse de besoin d'exprimer que et les autre
ger un avenir.
Le 5 Novem dans lagnelle Sa Grandeur expose un proje
tions pour le soutien des curés.
Nicolet, les uns avaient lque reconnaissance, s avaient besoin de ménaergé une circulaire
bre 1830, Mgr Laflèche adressait à son cl s contribu-
t d'imposition de certaine
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circulaire ; contribu-
“Le [Ve Concile de Québec, dit Sa Grandeur, dans:sou décret de Decimis déclare que c'est à l'Evêque à régler ce que les fidèles doivént soutien da Curé, et qu'il pent au besoin punir par des peines canoniques : cenx qui refuseraient ou négligeraient par leur faute de se soumettre aux règlements qu'il aurait établis à cette fin. En conséquence, et pour plus d'efficacité dans le fonctionnement de cette mesure, j'y apposerais
donner pour le
la sanction que voici :
“ lo On refuserait l'honneur de la cloche au baptême des enfants, et la solennité dé li sépulture (cloche et chant) aux funérailles des enfants de toutes
les familles qui auraient négligé par leur faute de payer leur dime ou leur contribution, ou leur capitation, ”
“20 Le chef de ces familles, qui est tenn personnellement à remplir ce devoir, ne pourrait être admis aux sacrements tant qu'il persév
éèrerait ‘ans l'omission coupable de ce devoir. ”
“Telest le projet que je soumets à votre considération.”
Le clergé du comté de Nicolet, à peu d'exceptions près, a prié Mgr Laflèche de ne pas donner suite à ce projet qui aurait préparé les ment civil.
voies à l'enterre-
Cette fois encore, il a fallu ne pas souscrire aux vues de Mgr Laflèche, ce qui est toujeurs une source de malaise entre l'Evêque et ses prêtres.
Voir pièces justificatives No, 14.
Mn tel état de choses rst intolérable à tous les points de vue.
20. Depuis 1875, Mgr Laflèche a juré la destruction d'an certain nombre de paroïsses du sud, dans le but d’amoindrir les chances d’érection du diocèse de Nicolet. Pour le moment, c'est la paroisse de Saint-Samuel, dans le comté de Nicolet. qui est la victime de cette œuvre de destruction ; après la paroisse de Saint-Samuel, viendra celle de Sainte: Perpétue, déjà désignée, et ainsi de suite, C'est ainsi que l’on prétenil encourager la colonisation de nos terres. incultes !! êt s'opposer au fléan de l'émigration qui nous dévore ! !
Dire tout le scandale que ces procédés causent parmi nos pauvrés colons, c'est chose impossible... On voit des gens qui ont abandonné de belles positions dans les anciennes paroisses, pour aller établir leurs enfants an séin dela forêt, sur l'invitation de Mgr Laflèche et de ses curés, avec la promesse. qu'ils se trouveraient là près d'une église dans les années de leur vieillesse ; vt'au moment où ils commencent à jouir quelque peu du fruit de leurs énormes !sacrifices, on leur signifie qu'ils ne doivent plus compter sur les anciennes promesses ! ! que de malédictions tombent de la bouche de ces pauvres gens que l'on a si indignement trompés ! ! mais aussi, de quels moyens ne s’est-on pas servi pour les dépouiller de leurs droits acquis.
Voir pièces justificatives No 13.
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