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point même où pendant la marche chronique existaient les signes d’auscultation.
Ces épidoses aigus prennent plusieurs types cliniques ; les poussées sont :
soit aiguës, sévères, du type pseudo-bronchopneumonique ;
soit subaiguës, simulant une congestion pulmonaire ;
soit bénignes, pseudo-bronchitique.
PoussÉES AIGUES, SÉVÈRES DU TYPE PSEUDO-BRONCHO-PNEUMONIQUE
Dans les antécédents, on retrouve un épisode initial qui a été appelé broncho-pneumonie, con-
gestion pulmonaire ; et à l’occasion d’un coryza
banal le médecin est rappelé parce que l'enfant fait une rechute.
Au cours d’un rhume simple la température
s’élève, en même temps survient une toux d’abord
sèche, puis grasse et facile, mais qui ne ramène pas d’expectoration, —- différence avec les grandes
dilatations bronchiques où le malade remplit son
crachoir, — cependant, quelquefois le matin en toussant l’enfant au cours d’un vomissement ramène quelques crachats purulents, mais ee n’est pas l’expectoration typique de dilatation des bronches.
A l'examen, on observe une légère matité ou
in)
submatité à une ou aux deux bases; des râles sibilants-et ronflants dans les deux poumons ; aux bases une respiration rude ou soufflante, de gros râles humides, bulleux, parfois un véritable gargouillement qui s’atténue ou disparaît après une quinte de toux. | ,
Ces signes d’auscultation varient avec le moment où on examine le malade, mais frappent par la stabilité de leur localisation. |
Les signes fonctionnels sont réduits au minimum : peu ou pas de dyspnée, l’appétit est conservé ; l’état général est peu touché.
La fièvre persiste dix ou quinze jours ; le stade congestif disparaît et la température descend progressivement vers la normale. |
Si on examine l’enfant à ce moment, on est frappé par la persistance à une base de râles humides, — et de la toux.
Le petit malade reprend sa vie normale, grossit, on incrimine des végétations que l’on fait enlever et on croit à une broncho-pneumonie banale chez un enfant « fragile des bronches » ; la famille prend des précautions, ramène Ie petit malade à son médecin qui ne trouvant parfois aucun signe chnique ou stéthacoustique, le déclare guéri. IT faut bien dire aussi quele plus souvent la mère ramène son petit malade parce que longtemps après la poussée initiale persiste une toux matinale, toux facile et grasse ; on retrouve aux bases surtout à gauche, en un point limité et avec une fixité remarquable :