CONCLUSIONS
19 Les suppurations bronchiques frustes de l’enfant sont plus fréquentes qu’on ne le croit généralement ; elles se rencontrent en pratique médicale courante.
20 Elles s’opposent aux grandes dilatations bronchique par l’absence d’expectoration et de syndrome cavitaire, et surtout par leur curabilité. Elles semblent en représenter des formes atténuées sans lésions
profondes du squelette élastique et sans sclérose péri-bronchique. |
39 Elles débutent soit à la suite de broncho-pneumonies primitives ou secondaires à une maladie infectieuse, parfois même par un épisode pulmonaire aigu étiquetté à tort broncho-pneumonie, — soit sans accident aigu, après une coqueluche traînante
nee » 12
nn
QT Ra
ou chez 'un adénoïdien qui infecte ses bronches par voie descendante.
40 Elles sont constituées par des épisodes aigus plus ou moins rapprochés dans le temps et simulant la broncho-pneumonie, la congestion pulmonaire,
la bronchite ; — épisodes séparés par des périodes
de calme.
: 50 Au cours des poussées, les caractères distinctifs sont : la fixité des signes cliniques dans leur localisation, dans leur aspect (râles, pas de souffle), la disproportion entre l'intensité des signes physiques et la modération des signes fonctionnels et généraux, l’évolution rapide vers la résolution sous
. Peffet du traitement.
60 Elles évoluent en général spontanément vers
la guérison sans séquelles.
7° Klles peuvent s’intriquer avec l'asthme, la tuberculose, causant parfois de grosses difficultés de diagnostic. |
80 Elles peuvent se compliquer et évoluer vers la grande dilatation bronchique.
90 Leur cause primordiale est une infection importante et localisée sans germe spécifique, sans qu'on
TA