‹ Sur divers Vespides Asiatiques et Africains du Musee de LeydenChapitre 28 sur 28 · ALASTOR BUCIDA Sauss. (Etudes I · texte numérisé non relu

ALASTOR BUCIDA Sauss. (Etudes I

Le chaperon n’est pas échancré, mais finement bidenté, brun-ferrugineux, avec une tache noire au sommet. Les antennes sont noirâtres seulement en dessus vers le bout. La grosse tête est fortement renflée à l’occiput, lequel s’élève sensiblement plus haut que les yeux. Le postéeusson est simplement tronqué, point élevé ni crénelé, (il n’est saillant qu’ au-dessus de la concavité du métathorax.) Celle-ci est grande, nullement limitée, ponctuée et poilue, partagée par un triangle lisse renversé, allongé et étroit; de chaque côté est une petite rugosité qui semble indiquer son arête supérieure; les arêtes latérales et inférieures sont mousses; les premières arquées; de chaque côté vers le bas est une forte dent, di-

rigée un peu en haut et qui ne fait pas partie des valves articulaires. L'abdomen est assez grêle; le premier segment est en forme de eupule infondibuliforme et brièvement pédieellé; son bord est épais*); le 2e est plus long que large; les bords des segments 2 — 5 sont ponctués, ferrugineux ou blanchâtres; les derniers sont en général ferrugineux. Les ailes sont subtransparentes.

Habite: Le Cap de Bonne Espérance**).

*) C’est ce que j’entendais en disant que l’abdomen est étranglé entre les deux premiers segments.

**) Je m’aperçois que plusieurs espèces décrites dans le premier volume de mes Eludes sur la famille des Vespides ne portent pas d’indication de patrie. C’est encore la suite des innombrables négligences de mon imprimeur, qui souvent omettait la fin des descriptions, lorsque celles-ci se trouvaient sur le verso des feuilles du manuscrit, et dont les lenteurs invincibles, soutenues pendant des années, étaient cause de la perte des bons à tirer, ce à quoi il suppléait en tirant sur la première épreuve venue et sans s’inquiéter des fautes et des omissions qu’il laissait ainsi subsister. On trouvera la preuve de ces inqualifiables négligences dans le fait que des notes, qui devraient figurer au bas des pages, sont restées intercalées dans le texte comme sur les placards d’épreuve.

J’ai cru devoir expliquer ces détails, parce que le lecteur aura sans doute donné plus d’une fois à l’auteur le blâme qui revient à l’imprimeur.

11 faut ajouter à toutes ces défectuosités typographiques de l’ouvrage, le retard de près de deux ans dont a souffert, grâce à cette manière d’agir, la publication de la partie générale des Guêpes sociales. L’imprimeur, occupé des annales de la Société Entomologique, ou de tout autre chose, me faisait souvent attendre deux ou trois mois la correction d’une feuille d’cpreuve. On n’a pas de peine à comprendre, quelles devaient être les conséquences de ce singulier mode de publication.

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