H2 SO
Oxalate Ci H2o Na +: 2 C2 He Où
se prépare comme l’oxalate de la métaazoxydiméthylaniline, Petites plaques orangé-claire, très brillantes, montrant sous le microscope la forme de rhombes. Assez soluble dans l’eau bouillante, peu dans l’eau froide, presque insoluble dans l'alcool.
Trouvé Calculé pour Ci6 Ho N1 : 2 C2 H2 Où C: H204 39,870 40,180/0
Le picrate Ci Hzo N:.2 C6 H: (NO): OH
s'obtient sous forme d’un précipité jaune, composé d’aiguilles microscopiques en mélangeant des solutions alcooliques de base et d'acide picrique.
Presque insoluble dans l'alcool même bouillant.
1 gr 6358 de picrate donna 1 gr 1075 de Ce Ho (NO, }3 O - NH
Trouvé Calculé pour Cie H2o N4 + 2C6 H: (NO2)s OH Ce 2 (N Où): Os 63,021) 63,090/0
Le ferrocyanure Cie H2o Na + H4 Fe Cyc
se prépare comme celui du dérivé azoxy correspondant. Précipité cristallin jaune peu soluble dans l'alcool.
O gr 5139 de sel donnèrent par calcination o gr 0845 de Fes Où.
Trouvé Calculé pour Ci6 H2o N4 : H4 Fe Cy6 Fes O3 16,440/0 16,53jc
Préparation de la métaazoaniline.
J'ai voulu, comme je l’avais fait pour la métaazoxydiméthylaniline, établir l'identité de la métaazodiméthylaniline, en la préparant par méthylation de la métaazoaniline,
Ce corps n’a pas été décrit jusqu'à présent, mais il a été étudié par MM. Rosenstiehl et Nœlting, au courant d’un tra- - vail entrepris pour vérifier ceux de Græff et de Gebeck (Ann. PET 103)
Comme pour la métaazoxyaniline, j'ai eu recours à l’obligeance de ces Messieurs.
Graff (Ann. 229, 341) décrit comme hydrazoaniline un corps obtenu en introduisant alternativement de la poudre de zinc et de la potasse alcoolique dans une solution alcoolique concentrée bouillante de métanitraniline, jusqu’à ce qu’il se dégage abondamment de l'hydrogène; en versant le produit dans de l’eau et en recristallisant le précipité jaune-orangé obtenu dans de l’alcool dilué en présence de noir animal. Ce corps cristalliserait en aiguilles d’un jaune plus orangé que ne le sont
Li Ca es 2
les cristaux de métaazoxyaniline, à laquelle il ressemble d’ailleurs beaucoup comme propriétés.
Nœælting et Rosenstiehl font observer fort judicieusement que ce corps ne saurait être une hydrazoaniline, car:
1° bien qu'il ait la position para vis-à-vis du groupe hydrazoïque libre, il n’est pas transposé en un dérivé benzidinique par les acides minéraux, mais s’y dissout en donnant des sels.
2° Il n’est pas oxydable, ni à l'air, ni même quand on le traite par l’acide sulfurique chaud.
3° Il n’est pas jaune-pâle ou incolore comme le sont généralement les dérivés hydrazoïques, mais bien d’un jaune-orangé vif.
Le produit de Græff n’est pas non plus de la métaazoxyaniline, car, à part la différence de coloration, il s’en distingue par le fait qu'il n’est pas transposé en oxyazoanilines par l’action de lacide sulfurique chaud et concentré, ça ne peut donc être que de l’azoaniline.
D'ailleurs, les analyses sur lesquelles Græff base sa formule, peuvent aussi bien s'appliquer à l’azoaniline qu'à l'hydrazoaniline. Ainsi voici les chiffres pour le dérivé acétylé:
Trouvé Calculé pour Che ne 40 Calculé pour CH PRES Î | LN NH CE ncrso Rs ce C 64,65 % 64,86 1/0 64,43 Jo H 6,24 %/o 5,41 0/0 6,24 1/0 N 18,60 1) 18,92 %/0 18,80 (0
Nœlting et Rosenstiehl ont démontré qu'il en est en effet ainsi.
En diazotant la base, puis en traitant le dérivé diazoïque par de l’jodure de potassium en solution acide, ils ont obtenu le métadijodeazobenzol fusible à 150°, qui avait été décrit par Gabriel (Ber. IX. (1877) 1410) et qui est facile à distinguer du métadijodehydrazobenzol fusible à 88—80?.
L'identité de la métaazoaniline paraît donc nettement établie.
Nœælting et Rosenstiehl constatèrent que le même corps pouvait être obtenu en réduisant la métaazoxyaniline préparée