‹ Sur L'Activité Biologique Du S-GaiazulèneChapitre 70 sur 84 · ESSAIS SUR LE POUMON · texte numérisé non relu

ESSAIS SUR LE POUMON

L'animal est sacrifié par section du cou et saigné aussi complètement que possible. Après ouverture du thorax, les poumons et la trachée sont enlevés et introduits dans une solution de Tyrode à 38°. Une canule de verre, en relation, au moyen d'un tube en caoutchouc, avec un flacon de Mariotte contenant de la solution de Tyrode maintenue à la température de 38°, est introduite dans la trachée et maintenue par une ligature. Au moyen d'une aiguille, le parenchyme pulmonaire est perforé en de très nombreux endroits. La canule de verre est ensuite fixée au bouchon d’un flacon contenant une petite quantité de Tyrode destinée à maintenir une atmosphère humide dans le récipient. Le poumon est introduit dans le fiacon, le bouchon mis en place et le passage du liquide de perfusion à travers le poumon est réglé de telle sorte qu’il est évacué goutte à goutte à travers les multiples trous dont l’organe est criblé.

La cavité remplie d’air du fiacon de Mariotte est mise en relation avec un tambour de Marey, au moyen d’un tube en caoutchouc. Chaque variation de volume d'air, due à l’écoulement des gouttes, entraîne une variation du volume d’air contenu dans le tambour de Marey et il est ainsi possible d'enregistrer la vitesse d'écoulement du liquide, c’est-à-dire les variations du calibre des voies respiratoires.

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