‹ Sur L'Activité Biologique Du S-GaiazulèneChapitre 75 sur 84 · ERYTHEMES CUTANES · texte numérisé non relu

ERYTHEMES CUTANES

Nos essais ont été réalisés sur l’homme et sur le rat.

La méthode employée a été proposée par HEUBNER et ALBATH (41), et adoptée avec quelques variations par les différents chercheurs qui se sont intéressés à l’action antiinflammatoire des azulènes. Elle a pour principe d'irradier des surfaces cutanées par la lampe à vapeur de mercure, à traiter les lésions provoquées par le produit à essayer et à en constater le temps de guérison, par rapport aux témoins.

H.-J. ŒTTEL (84) et différents auteurs suivirent les processus d’inflammation au moyen du photomètre de Pulfrich, mais ce procédé fut critiqué. par Ch. POMMER (84), qui conclut, après des essais personnels, que «avec la méthode employée, il n’était pas possible de différencier une diminution de luminosité due à l’inflammation, d’une diminution de luminosité due à la pigmentation ».

1°) Erÿthème du rat

Technique opératoire

Des rats d’un poids moyen de 200 grammes sont épilés vingt-quatre heures avant l'essai, au moyen d’un épilatoire à base de sulfure de baryum, de manière à découvrir 30 mm. sur 60 mm. de surface cutanée abdominale.

Après vérification de l’absence de lésions ou d'irritation, l'animal est endormi par une petite dose d’éther et l’anesthésie est maintenue pendant tout le temps de l'irradiation.

Un écran en carton, percé de trois trous rectangulaires mesurant 20 mm. de longueur sur 4 mm. de largeur et dis-

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