‹ Sur l'aimantation des terres cuites et ses applications géophysiquesChapitre 47 sur 74 · D PO EE · texte numérisé non relu

D PO EE

SAS La difficulté de maintenir, pendant le temps à ne “ 5

assez long (8 heures environ) du refroidissement, Fig. 28.

les fortes intensités nécessaires pour les champs

plus élevés, m'a obligé à utiliser des aimantations partielles, avec T'’ — 3050, pour les 2 cylindres

C. rg et C. 20. Le 17 nombre 5 du tableau qui suit est obtenu par interpolation entre les valeurs données pour un champ de 13 gauss par les cylindres C. 3 (T" — 4300) et C. 8 (T!' — 2700).

Tasreau XX.

Cylindres

C3 — Cg .C. 19 C. 20

56. Conclusion. — Il y a phénomène net de saturation, la proportionnalité de « à H n’est réalisée que pour les champs faibles, mais pour les champs de quelques gauss s croît moins vite que H. Il serait sans doute intéressant d’opérer dans des champs assez intenses pour obtenir la saturation ; les nombres 5 donnés par C. 19 et C. 20, qui semblent indiquer qu’elle est atteinte vers 100 gauss, sont obtenus sur des cylindres différents et ne permettent pas, par suite, d'affirmer qu’il en est bien ainsi. On remarquera, en passant, que le champ de 13 gauss que j’ai souvent utilisé n’est ni dans la région de saturation, ni dans la région de proportionnalité ; il eût mieux valu, peut-être, se placer dans ces 2 régions, mais au point de vue des phénomènes qui sont étudiés ici, je crois qu'il n’y a pas d’inconvénient à se trouver dans la zone intermédiaire.

Pour les applications, on retiendra que la proportionnalité n'existe que pour des champs faibles,

inférieurs à 1 gauss. J’ai étudié cette région de champs sur le cylindre Cl 1 extrait d’une brique ; il a donné :

pour H = 0,27 gauss, g =,0:00, en unités arbitaires

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