R 3 OS
F (S) - Of
1 tO
C os
Ff&) ~ 03
D’après les égalités (19) et (20), toutes les dérivées partielles de l’entropie sont déterminées; l’entropie d’un système donné est donc déterminée à une constante addilice près. On sait qu’il eu est de
même de l’énergie interne. Dès lors, comme l’égalité (17) peut s’écrire (17 bis) „fz=E[U — F( 2r) S ] ,
on voil que V indétermination du potentiel thermodynamique consiste en ce qu’on peut toujours ajouter à celte fonction une quantité de la forme
A -h BF(£r),
oit A et 13 sont deux constantes arbitraires.
7. L'égalité de Clausius. — Soit dQ la quantité de chaleur dégagée dans une modification réversible infiniment petite; les égalités (i9)et(2o), jointes à l'égalité
dQ = — (Rao?a -h -h. . .+ Rxr/X -b C dié),
donnent
(21) -+- clS — o.
La fonction S étant continue et uniforme, on en conclut que l'o// a , pour tout cycle réversible , l’égalité
C’est l’égalité de Clausius, que nous nous proposions d’établir.