‹ Sur l'œuvre de Pierre LotiChapitre 20 sur 29 · SUR LE TOMBEAU D'AZIYADE · texte numérisé non relu

SUR LE TOMBEAU D'AZIYADE

/OMBRE des grands cyprès rend douce à ta poussière Cette terre d'Eyoub, farouche à l'étranger, Où la mort exila ton fantôme léger, O toi qui fus l'Aimée et le fus la première !

Si ta forme charmante a péri tout entière, Ta chère âme d'enfant qu'un rien faisait songer Et tes beaux yeux profonds, sans pâlir ni changer, Refleuriront un jour aux Jardins de lumière.

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