‹ Sur l'œuvre de Pierre LotiChapitre 22 sur 29 · MAHÉ DES INDES · texte numérisé non relu

MAHÉ DES INDES

r\ux pentes des talus les hauts palmiers, dressant Leur voûte merveilleuse et partout entr'ouverte, Tamisent sur Mahé, ville morne et déserte, Le crépuscule d'or qui filtre au jour baissant.

Et tandis que décroît par reflux incessant Le long rayonnement dont la plage est couverte, Transparente, dans l'ombre où luit sa lueur verte, La nuit claire de l'Inde, à travers bois, descend.

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